Archives de catégorie : CE2/CM1

CE2/CM1 (troisième période).

De l’éducation physique et sportive en anglais et vice versa pour les Ce2-Cm1

La mis en place du plan sanitaire nous a amenés à repenser l’organisation de l’enseignement physique et sportif. La transversalité entre les domaines d’enseignements a servi de levier.

Ainsi, lors d’une séance de langue vivante l’idée de faire de l’anglais lors des séances d’EPS a germé. Chaque enseignant se trouve souvent, dans le domaine des langues vivantes, confronté à la difficulté de réinvestir concrètement et régulièrement le vocabulaire et les structures étudiées en classe. Les entretenir , éprouver le lexique en contexte ont été les objectifs assignés à l’immersion de l’anglais en séance d’éducation physique et sportive.

Des divers mots anglais rencontrés lors des séances, ses sont ainsi invités lors des séances d’EPS consacrés au jeux collectifs traditionnels. Pourquoi en effet ne pas faire ces mêmes jeux traditionnels mais en anglais ? Pourquoi ne pas jouer à « l’épervier », à « Jacques a dit », au « déménageur », au « béret » mais dans la langue de Shakespeare ?

l’enseignement de l’EPS est une discipline qui se prête particulièrement bien à la pratique d’une langue étrangère. Elle a pour atout majeur de joindre la démonstration, l’exercice, la pratique physique à la verbalisation. Elle est à la fois par la pratique physique, l’aide à la compréhension et la preuve de la compréhension de la langue étrangère. L’EPS favorise la verbalisation des élèves en anglais par la richesse des différents rôles propres à chaque activité physique enseignée. En équipe : échanges, coopération et opposition entre joueurs, arbitrage, entraide, parade.2 »

Associer les deux disciplines a été l’occasion d’élaborer des comparaisons entre les différents jeux traditionnels, voire d’évoquer l’histoire de sports d’origine anglaise. Cela a été aussi par conséquent la possibilité, pour les enfants, d’en faire un usage spontané en contexte.

Un temps d’enseignement de la langue en classe a été consacré à l’apprentissage du vocabulaire spécifique appartenant à la discipline EPS.

Le caractère innovant de la démarche a été une source de motivation pour les élèves en donnant du sens aux acquisitions interdisciplinaires et mettant en œuvre la transversalité des apprentissages. La séance d’EPS en anglais est devenue le lieu d’application pratique des acquis théoriques. L’activité EPS a favorisé le réinvestissement des structures langagières abordées en classe en favorisant un travail d’appropriation dans la systématisation en contexte réel de communication3.

Si idée de faire l’éducation physique et sportive en anglais a de prime abord paru séduisante à certains élèves cela a par ailleurs représenté aussi pour certains d’entre eux un réel défi à relever (une langue étrangère restant, pour ces élèves, un domaine inconfortable). Le côté nouveau et ludique de cette action a finalement motivé l’ensemble du groupe lors des séances d’enseignement d’anglais en classe et l’attention des élèves pour l’apprentissage du nouveau vocabulaire et des consignes s’est vue renforcée.

L’effet observable sur les élèves a été le renforcement de la compréhension orale et l’appropriation plus aisée de mots anglais.

L’athlétisme, le basket-ball en anglais ? Sûrement le prochain défi à relever pour le groupe classe.

Citations: Jeanine BOUT professeur agrégée d’EPS

Pixel art : les aliens envahissent la classe de CE2-CM1.

Il y a quelques semaines, nous avons commencé un travail en arts visuels par le biais du Pixel art en lien avec des compétences mathématiques. Il est en effet acquis que n’importe quel domaine d’enseignement peut être un prétexte à l’étude d’un autre. Les élèves de la classe ont donc travaillé à la réalisation d’œuvres artistiques sur le modèle d’un mosaïste mondialement connu sous le nom d’Invader. Vous trouverez ci-dessous une courte biographie de cet artiste afin de comprendre sa démarche et son œuvre.

Invader

Frank Slama, dit Invader est un artiste de rue et mosaïste français né en France en 1969. Enfant, il joue à Space Invader (jeu vidéo). Elève de l’Ecole Nationale des beaux-arts à Paris, il installe depuis 1996 une série de SPACE INVADERS réalisés en mosaïques sur les murs des grandes métropoles internationales. Pour conserver son anonymat, l’artiste avait choisi d’apparaitre masqué lors de ses interviews.

La pose de ses œuvres, effectuée la plupart du temps sans l’accord préalable du détenteur de l’emplacement, constitue ce qu’il appelle l’invasion. Sa démarche artistique a commencé le jour où il a posé le premier Space Invader dans une rue à Paris près de la Place de la Bastille en 1996. Cependant, le programme de cette invasion commence réellement en 1998. Paris, considéré comme son berceau, est le lieu de la plus grande concentration de ces « virus mosaïques urbains ». La rue est donc sa toile, ses interventions des dons à la ville et ses habitants.

En janvier 2019, 3712 Space Invaders étaient répartis dans soixante-dix-sept villes du monde entier. L’artiste considère que les musées et les galeries d’arts ne sont pas accessibles à tous, c’est pourquoi il décide d’installer son œuvre dans des espaces publics rendant son art visible pour le plus grand nombre.

La démarche d’Invader se résume en trois points : la rencontre entre la mosaïque et le pixel, la transposition d’un jeu vidéo dans la réalité ainsi que le processus d’une invasion à l’échelle planétaire.

Chacune de ses œuvres est unique. Le répertoire de ses œuvres s’étend maintenant à Star Wars, aux arts martiaux, à la Panthère Rose, à Spider Man, Super Mario…

En général, les mosaïques sont placées entre trois et quatre mètres au-dessus du sol.

Invader a choisi la mosaïque car c’est un matériau solide adapté aux surfaces urbaines extérieures. De plus la mosaïque par sa forme carrée, fait référence au pixel.

Ci-dessous, quelques exemples des œuvres d’Invader.

Grâce à la découverte ou redécouverte du pixel, de cet artiste et de son œuvre, les élèves ont pu travailler non seulement des compétences en arts visuels mais aussi en mathématiques. En effet le Pixel art est une mode qui reprend une activité qu’ont pratiqué de nombreux élèves souvent pour passer le temps : le coloriage des carrés d’une feuille quadrillée. Le travail autour des tableaux à double entrée par le travail de repérage sur quadrillage se prête bien au travail en autonomie en classe. Cela en effet permet de travailler les compétences nécessaires à l’utilisation de ce type d’outil de façon intensive car la réflexion se répète de nombreuses fois mais aussi car les supports sont très souvent ludiques et motivent les enfants à les utiliser fréquemment.

Les élèves ont ainsi pu approfondir et mettre en œuvre les compétences mathématiques suivantes :

  • Se repérer et situer des objets les uns par rapport aux autres.
  • Coder et décoder pour prévoir, représenter et réaliser des déplacements sur un quadrillage.
  • Développer des repères spatiaux.

Cela a aussi permis de travailler des compétences transversales intéressantes à consolider ou à développer chez les élèves :

  • L’attention sélective et active,
  • La persévérance,
  • L’organisation et la planification, l’élaboration de stratégies,
  • Le développement de la mémoire visuelle,
  • Le renforcement et l’amélioration de la motricité fine.

Parallèlement avec le Pixel art, l’activité est calme (car elle demande un effort de concentration) et relaxante du fait de son côté répétitif. Les élèves ont participé avec beaucoup d’enthousiasme et d’application à ces ateliers d’arts visuels. Voici une partie de leurs productions ci-dessous.

CE2/CM1 : Le gaspillage alimentaire.

Les élèves ont repris le chemin de l’école depuis quelques semaines, et la première période de cette année scolaire 2020-2021 se termine déjà. Ce fut, comme vous le savez, une rentrée particulière en raison des mesures sanitaires mises en place et qui perdurent toujours. Cela n’a pourtant pas empêché les élèves de se remettre au travail. S’il est vrai que la priorité fut donnée à l’étude de la langue française et aux mathématiques, les enfants ont aussi travaillé les autres domaines d’enseignement comme l’anglais, l’histoire, l’EPS…

Cependant, au cours de cette année, notre école a aussi le projet de s’investir avec vos enfants dans le domaine de l’écologie qui est au cœur de l’enseignement catholique depuis déjà plusieurs années sous l’impulsion papale au travers de l’encyclique « Laudate Si* ». Parmi les nombreux leviers d’actions que nous aurions pu choisir, notre attention s’est tournée vers le vaste et transversal thème du gaspillage que nous avons recentré autour du gaspillage alimentaire, véritable fléau et catastrophe écologique et social.

  1. Première phase : des chiffres et un début de prise de conscience chez les élèves.

Ainsi la classe de CE2-CM1 s’est lancé dans ce thème depuis quelque temps. Les élèves ont pu échanger entre eux et de façon assez passionnée sur ce thème qui leur est apparu comme étant vraiment proche de leur réalité quotidienne. Une véritable prise de conscience de ce problème qu’est le gaspillage est en route chez les enfants de la classe.

Travailler sur ce thème transversal, nous a permis de faire plusieurs séances d’éducation morale et civique par le biais de débats citoyens où chacun a pu s’exprimer librement et faire part de ces expériences et de son ressenti sur ce sujet. Les élèves ont effet découvert l’ampleur de ce problème qui ne se limite par à leur sphère scolaire ou familiale mais dépasse largement leur cadre de vie. Par l’intermédiaire de divers documents, de vidéos… les enfants ont appris que le gaspillage alimentaire représente 85% des déchets ménagers en France (en moyenne, entre 20 et 30 kg de nourriture par personne et par an atterrissent à la poubelle, dont 7kg encore emballés). Ces chiffres ont eu pour conséquence de créer une sorte d’électro choc et de prise de conscience chez les enfants qui ont commencé à réaliser que, cette surabondance alimentaire pourrait résoudre de nombreux problèmes sociaux et environnementaux en France et dans le monde entier, si elle était mieux gérée à diverses échelles.

  1. Deuxième phase : comment faire travailler ce thème dans les autres domaines d’enseignement à l’école ?

Le débat citoyen mentionné ci-dessus ne fut que la première étape en classe de CE2-CM1 pour la mise en place de ce projet d’école. Chaque cycle va en effet mettre en place des séquences d’enseignement sur ce thème.

Pour les élèves de CE2-CM1, nous travaillerons ce thème dans les domaines suivants : étude de la langue, mathématiques, géographie, sciences… Cela permettra aux élèves d’avoir un perçu global et varié de ce problème qui engendre une multitude de questionnements sur nos sociétés dites modernes et sur nos modes de vie. Tout ceci fera surement l’objet d’un autre article dans les prochaines semaines.

  1. Troisième phase : des clés pour agir et contribuer à réduire le gaspillage.

Parallèlement aux diverses séances d’apprentissage, les élèves seront amenés à faire des propositions concrètes afin de contribuer à leur échelle, à la diminution du gaspillage dans leur environnement proche. Par exemple, certains se sont interrogés sur les moyens de limiter le gaspillage à la cantine. Des propositions concrètes ont été faites sur ce sujet. Parmi celles-ci, certains élèves ont proposé d’éviter de surcharger le plateau la cantine, notamment pour le plat principal, en choisissant la bonne quantité à la mesure de leur appétit réel (certains enfants ont ainsi appris ou redécouvert l’expression « avoir les yeux plus gros que le ventre »).

Ne soyez donc pas surpris, chers parents, si vos enfants vous incitent à être encore plus vigilants sur ce thème, et s’ils vous demandent d’agir avec eux, pour faire baisser les chiffres du gaspillage alimentaire en France cités plus haut. Finalement ce projet scolaire va peut-être franchir les murs de l’école et s’introduire davantage dans les familles… c’est bien ce que nous souhaitons tous, non ?

* https://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Ecologie/Texte-integral-de-l-encyclique-Laudato-Si

Jeux traditionnels et collectifs en CE2/CM1.

Depuis début janvier, la classe de ce2-cm1 se rend au stade Robert Morel tous les jeudis après-midi quand les conditions météorologiques le permettent. Après avoir eu une séquence d’apprentissage en natation, il a semblé judicieux de délaisser une activité sportive individuelle pour commencer une autre totalement orientée vers un esprit collectif. Plusieurs options sportives étaient envisageables (football, basketball, handball…) ,cependant mes choix se sont portés vers des jeux dits traditionnels (épervier, déménageurs…) qui sont je pense une étape préalable nécessaire pour comprendre les enjeux, les impératifs, les mécanismes et les objectifs non seulement des sports cités plus haut mais aussi d’autres domaines d’apprentissage à l’école.

  1. Les finalités pluridisciplinaires de l’éducation physique et sportive (EPS)

Si l’EPS est une discipline scolaire obligatoire visant en priorité l’aspect moteur du développement des élèves, elle permet aussi, à côtés des autres disciplines, de contribuer au développement des compétences dans les autres domaines d’apprentissage. L’EPS contribue spécifiquement à l’éducation à la santé et à la sécurité :

  • A la santé en aidant notamment à mieux connaitre son corps en action
  • A la sécurité, que ce soit la sienne ou celle des autres, dans des situations réelles où la prise de risque est contrôlée ( au niveau de l’environnement, du matériel, des règles d’action…)

L’EPS a également pour mission de collaborer à la réussite de tous, de faire acquérir une culture commune partagée. Elle permet de développer la formation globale et la formation du citoyen en insistant sur le respect des règles et des autres joueurs qu’ils soient partenaires ou adversaires. Les jeux et sports collectifs participent au « vivre-ensemble ».

Cette contribution de l’EPS intervient aussi dans un domaine plus « psychologique » important dans le développement de l’enfant. En effet, la pratique sportive réelle avec ses sensations, ses émotions de natures diverses et souvent profondes, permet une verbalisation du ressenti qu’éprouve chaque enfant. Cette expression des émotions est bénéfique à la croissance psycho-affective de chaque élève.

Par effet de ricochet, cette verbalisation des sentiments est extrêmement intéressante pour les enfants. En articulation avec d’autres champs disciplinaires, l’EPS, par la diversité des expériences qu’elle propose, aide à concrétiser certaines connaissances et notions abstraites, et à en faciliter la compréhension, l’acquisition et l’expression écrite ou verbale.

La pratique sportive ne doit pas être décrochée des autres domaines d’apprentissage. Il faut donc créer des projets interdisciplinaires. L’EPS de façon globale et les jeux et sports collectifs plus particulièrement développent les capacités à prendre et traiter des informations dans un milieu nouveau, afin de prendre des décisions et d’agir rapidement.

L’EPS peut également permettre à l’enfant de comprendre et d’appliquer des notions mathématiques (numération, nombres décimaux, repérage dans l’espace, géométrie, explication des démarches et argumentations des raisonnements, travail sur les unités de mesures usuelles : jour, minute, heure, seconde, dixième de seconde, mois, année, siècle, millénaire…), ou à développer des compétences en français et plus particulièrement dans le domaine du langage qui est central dans la construction de la réflexion chez les élèves et peut aboutir dans certains cas au partage de véritables débats philosophiques.

L’éducation physique et sportive intervient aussi dans les domaines des sciences et de la géographie (pour plus de précisions se référer aux liens de l’académie de Clermont Ferrand sur le croisement entres EPS et les autres domaines d’apprentissage, présents ci-dessous)1

1http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/DSDEN-03/Action_educative/Ressources_pedagogiques/EPS/documents_p%C3%A9da/croisement/Croisements_des_enseignements_EPS_Cycle_2.pdf

http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/DSDEN-03/Action_educative/Ressources_pedagogiques/EPS/documents_p%C3%A9da/croisement/Croisements_des_enseignements_EPS_Cycle_3.pdf
  1. Les élèves de ce2-cm1 en action

La méthode heuristique des mathématiques (MHM) : une nouvelle méthode dans la classe des Ce2-Cm1.

Une nouvelle méthode : pourquoi ?

Les mathématiques sont de plus en plus présentes dans notre quotidien et souvent sans que nous nous en apercevions. Cependant malgré leur omniprésence, les résultats des élèves dans cette matière en France sont de plus en plus médiocres selon les derniers résultats des évaluations internationales1 de ces dernières années. Les performances des élèves en mathématiques tendent à régresser de façon significative depuis plusieurs années dans l’hexagone alors que d’autres pays ont vu leurs résultats progresser de manière tout aussi significative. Quoi de plus surprenant à cela quand un ancien ministre de l’Education Nationale, Luc Ferry, déclare que les mathématiques ne servent à rien au quotidien 2 …A ces propos, deux collégiennes lui ont adressé une réponse via une vidéo dont vous trouverez le lien ci-dessous3 .

Il n’est pas rare d’entendre autour de nous « Moi je suis nul en Maths ». En effet, beaucoup ont un rapport très négatif aux maths et sont persuadés de ne pas avoir de prédispositions pour cette matière, ce à quoi Cédric Villani répond : « je pense que ces prédispositions seraient plus naturelles si on prenait le temps de bien enseigner les maths. On a eu le tort, pour rendre cette matière plus attractive, d’en simplifier les concepts et d’en réduire le volume d’enseignement. Tout ce qu’il ne fallait ! Car du même coup, on donne moins de temps aux élèves pour se mettre en confiance avec ce langage, on ne leur permet pas de se forger des raisonnements et, en réduisant la quantité d’exercices, on a supprimé l’entrainement, qui est la seule chance qu’on a de s’immerger là-dedans4 ».

Cette image très négative que notre société dans sa grande majorité véhicule à propos de cette matière, confère une image très élitiste et une attitude défaitiste vis-à-vis des mathématiques qui s’imprègnent inconsciemment dans l’esprit des élèves. Comment inverser ce rapport envers les maths et en faire une discipline scolaire attractive pour le plus grand nombre ? la MHM serait-elle une réponse à ces problématiques ?

  1. Comment inverser la tendance de ces résultats ?

a- La réponse officielle du ministère de l’Education Nationale

Face à ces résultats inquiétants des élèves en mathématiques, il est nécessaire de ne pas stigmatiser les enfants en les rendant uniquement responsables de cette baisse générale de la moyenne dans cette matière. En effet il parait primordial pour le corps professoral de questionner sa pratique d’enseignement dans ce domaine et donc d’essayer de trouver des outils pour tenter de renverser la tendance.

Les mathématiques à l’école, c’est avant tout une histoire de programmes officiels. Ceux de 2015 ont changé l’approche des mathématiques par rapport à ceux de 2008. Ils s’appuient sur 6 compétences majeures : chercher, modéliser, représenter, calculer, raisonner, communiquer alors que le découpage des programmes de 2008 se centrait sur quatre domaines mathématiques : nombres et calcul, géométrie, grandeurs et mesures, gestions et organisation des données. Les derniers programmes introduisent davantage de liens, de croisements des enseignements (avec la géographie, les sciences…) et mettent la résolutions de problèmes au cœur de l’ensemble des programmes. Les aspects les plus techniques ont été laissées de côté au profit de la réflexion. Cette tendance a été confirmée par l’ajustement des programmes en 2018 par des recommandations pour le calcul mental et la résolution de problèmes. Ces mêmes recommandations précisent les orientations pédagogiques et apportent des clarifications pour un enseignement rigoureux et progressif de ces domaines mathématiques fondamentaux5.

1 https://www.education.gouv.fr/cid109652/timss-2015-mathematiques-et-sciences-evaluation-internationale-des-eleves-decm1.html

2 https://huit.re/declarationferry

3 https://www.youtube.com/watch?v=oYGUn7bJXn0

4 Cédric Villani, article de coopération, 4 décembre 2012.

5 https://huit.re/fichesfocus

b– La MHM

La méthode heuristique de mathématiques se présente comme une réponse parmi d’autres et propose d’enseigner les maths autrement, de repenser la façon de mener les séances au quotidien. Sans prétendre faire des miracles, elles possède ses avantages et ses inconvénients. Elle se veut pragmatique et adaptée aux cours doubles niveaux. Elle est accessible à tous et n’est pas construite à partir du niveau d’un élève lambda mais elle a été testée par des dizaines de classes en France et évaluée positivement . Cette méthode est pensée sur le cycle complet à l’école du CP au Ce2, puis sur le Cm1-Cm2.

La conviction du concepteur de cette méthode (Mr Nicolas Pinel), est que l’enseignement des maths doit être renouvelé et mis en place dès le plus jeune âge. Pour lui, un élève doit sortir de l’école primaire avec un sentiment de réussite en mathématiques et une appétence pour cette discipline. Il faut donc leur redonner l’envie.

  1. En quoi consiste cette nouvelle méthode ?

La méthode est née à la rentrée scolaire 2014. D’abord testée dans 3 classes cette année-là, elle le fut ensuite dans 22 classes en 2015-2016 et 96 classes en 2016-2017. La MHM s’est construite sur une base solide qui constitue le cœur de la méthode. Elle tient en trois points : un socle de fondamentaux, des bases scientifiques et didactiques, une pédagogie au service de l’enseignement des mathématiques.

a- Un socle de fondamentaux

Par fondamentaux, il faut entendre :

– Des valeurs, éducabilité et bienveillance qui sont au cœur de toute pratique enseignante ;

– Une réflexion sur l’évaluation au centre de toute démarche d’enseignement ;

– Un redéfinition du rôle des enseignants dans la classe, mais aussi des parents.

Ces fondamentaux peuvent sembler évidents, cependant non seulement en faire le rappel est nécessaire mais il est primordial d’en faire une réalité quotidienne de la classe en remettant à plat le rôle de chacun.

b– Des bases scientifiques et didactiques

Un enseignement rénové des mathématiques doit être construit sur des bases didactiques et pédagogiques solides, à partir des recherches actuelles. Il faut notamment s’appuyer sur les apports récents des neurosciences. La MHM est donc une synthèse pragmatique des sciences de l’éducation, des connaissances en psychologie cognitive, en neurosciences et en didactiques des mathématiques.

c- Une pédagogie au service des mathématiques

La MHM soutient que la rénovation de cet enseignement doit se faire par une mise en œuvre pédagogique différente, dynamique et active. Les outils des enseignants doivent donc être repensés ainsi que d’autres modalités de travail pour permettre à l’élève de changer son regard sur les mathématiques et pour entrer dans des apprentissages exigeants.

Pour plus de détails sur ces fondamentaux, sur les bases scientifiques et didactiques ainsi que sur la pédagogie au service des mathématiques, consulter le livre de l’auteur de la MHM1 . (Ces sujets pourront aussi faire l’objet d’un futur article sur le site internet de l’école Saint Vincent de Paul. )

3- L’évaluation de la méthode a- Quelques statistiques

Cette méthode ne prétend pas être « la » méthode mais elle se veut aussi scientifique que possible. Son efficacité a été évaluée de plusieurs façons, non par de vrais chercheurs, mais sous la forme d’évaluations des élèves à divers moments de l’année ou sous la forme d’un questionnaire pour les enseignants en fin d’année.

Les résultats de ces évaluations de mars 2017 donnent les chiffres suivants dans ce tableau : Méthode (778 élèves) Hors méthode (555 élèves) Ecart Numération 84.6% 75.3% +9.3% Calculs 79.8% 73.9% +5.9% Géométrie et mesure 77.7% 74.3% +3.4% Résolution de problèmes 67.5% 60.4% +7.1%

1 N. Pinel, la méthode heuristique des mathématiques, enseigner les mathématiques autrement à l’école, Nathan 2019


Méthode (778 élèves) Hors méthode (555 élèves) Ecart
Numération 84.6% 75.3% +9.3%
Calculs 79.8% 73.9% +5.9%
Géométrie et mesure 77.7% 74.3% +3.4%
Résolution de problèmes 67.5% 60.4% +7.1%

D’autres évaluations ont eu lieu depuis 2017 et confirment les résultats ci-dessus qui s’avèrent être significativement supérieurs pour les utilisateurs de la méthode MHM.

En plus des retours quantitatifs positifs, il faut ajouter des retours qualitatifs venant aussi bien des enseignants ayant mis en œuvre cet méthode que des élèves qui l’ont testée. Il en ressort les points suivants de la part des professeurs :

– Efficacité pérenne de la méthode sur la compréhension du nombre ;

– L’impact des différents types de handicap (élèves reconnus MDPH, élèves -dys, élèves non-lecteurs…) est important en mathématiques, mais les élèves progressent avec la méthode au lieu de s’enliser dans leurs lacunes.

– Le rapport aux mathématiques évoluent très positivement dès les premières semaines : les élèves déclarent aimer faire des maths, réclament cette séance et s’investissent.

b- Première bilan de la MHM dans la classe de CE2-CM1 de l’école Saint Vincent de Paul.

Après une période, finalement assez brève, de découverte et d’apprivoisement de la méthode, les élèves de cette classe de double niveau et de double cycle ont montré des signes enthousiastes vis-à-vis des mathématiques. L’adhésion à cette « nouvelle » façon de faire des maths est unanime chez les enfants. Ils réclament et attendent avec impatience chaque jour leur séance quotidienne, et les 5 heures hebdomadaires officielles prévues au programme de cette matière, leur paraissent insuffisant tant ils sont demandeurs. En effet ils ont découvert une façon différentes de faire des maths par le biais d’activités ritualisées et ludiques (la méthode propose de nombreux jeux et beaucoup de manipulation pour enraciner les divers apprentissages). Tout cela est très encourageant pour l’enseignant. Ci-dessous photos d’élèves prises lors de différents ateliers.

Qui dit manipulation, dit aussi matériel nombreux. La mise en œuvre de cette méthode requiert un travail de préparation matérielle conséquente mais dont le jeu en vaut la chandelle tant il permet aux élèves d’entrer dans les apprentissages de façons plus concrète. Ci-dessous quelques photos d’un partie du matériel utilisé (calepin des nombre, abaques, cartons Montessori, balance, des dés 6 et 10 faces, nombreux jeux mathématiques, jeux de cartes…)

Conclusion

Le premier bilan de cette nouvelle méthode apparait nettement positif sur de nombreux points comme mentionnés ci-dessus. De plus, les résultats des premières évaluations sont eux aussi encourageants mais devront évidemment être confirmés dans les semaines à venir.

« L’année mathématique » s’annonce sous les meilleurs auspices. Espérons que les promesses avancées par cette nouvelle méthode ne déçoivent pas nos attentes. Cependant il faut le répéter, même si une méthode parait très bonne, elle n’est pas porteuse de miracles et ne peut se voir couronner de succès qu’avec le travail et la participation de chacun, du corps enseignant, des élèves et des parents qui ont chacun un rôle majeur à jouer dans la réussite scolaire des enfants.

Architecture et patrimoine en cycle 2.

Langage oral :

  • Participer avec pertinence à un échange.
  • Acquérir un lexique.
  • S’investir dans un projet collectif.
  • Représenter le monde environnant ou donner forme à son imaginaire en explorant la diversité des domaines. (dessin, collage, modelage, photographies)
  • Lire une photographie.

Langage écrit :

  • Ecrire des textes en commençant à s’approprier une démarche.
  • Réviser et améliorer l’écrit produit.
  • Construire un lexique.

Explorer le monde :

  • Situer des événements les uns par rapport aux autres.
  • Découvrir le quartier, la ville.

En lien avec le projet d’école sur l’architecture et la photographie, les cinq classes du cycle 2 et le dispositif ULIS ont décidé de mener un projet commun. Il a donc paru opportun aux enseignantes que les élèves des différentes classes se rencontrent et puissent échanger. Des groupes ont ainsi été constitués.

Lors d’une journée banalisée les élèves ont arpenté les rues arlésiennes à la découverte des monuments. Sur place ils ont pu observer et réaliser des petits croquis.

Sur trois ½ journées les apprentis-architectes construiront une maquette, écriront des légendes et laisseront libre cours à leur imagination pour la restitution plastique.

Comme l’école l’a déjà annoncé dans un mail à votre intention, leurs créations seront à découvrir le 3 mai au Lycée Jeanne d’Arc.

Nous en profitons d’ailleurs pour vous adresser nos plus vifs remerciements quant à votre collaboration pour l’apport des différents

Ateliers : « Tour Luma »

Les enfants ont, dans un premier temps, visionné un power point sur l’architecture de Frank Guehry, le créateur de la tour Luma.

Ils ont pu observer différents bâtiments créés par le célèbre architecte et ainsi découvrir une architecture moderne et audacieuse basée sur des lignes courbes et du mouvement. Des verbes comme « tourbillonner, serpenter, tournoyer, onduler » ont été mis en évidence sur certaines œuvres de monsieur Guehry et mimés pour en ressentir le mouvement.

Dans un deuxième temps, les élèves ont observé des photographies ainsi que des maquettes de la tour. Un temps d’échanges sur leurs observations et leurs ressentis a été accompagné d’un questionnement :

  • Que représente-elle ? Quelle est sa forme ? Son mouvement ? Pourquoi ce mouvement ? Sa couleur ?
  • De quoi est-elle constituée ? Sa taille ?
  • A quoi va t- elle servir ?

Les enfants ont donc appris que cette tour lumineuse, solaire, haute de 56 mètres comme la tour de Pise, est constituée de 4 piliers évoquant les Alpilles, sur un socle en verre appelé rotonde représentant les arènes de notre ville.Quant au mouvement donnant à la tour une forme « biscornue », pour reprendre le terme des élèves,il s’agit des coups de pinceau d’un certain Vincent Van Gogh.

Cette tour servira de lieu d’exposition pour les célèbres rencontres de la photographie et autres créations d’artistes. Un restaurant, un atelier de recherche sur le design sont déjà en activités. Une bibliothèque devrait suivre…

Après ce pleins d’informations, place aux activités !

Les enfants se sont répartis en 4 ateliers :

  • Un atelier de manipulation et construction dans lequel les élèves devaient réaliser une tour individuellement, avec des morceaux de bois, puis une tour en groupe avec la technique utilisée pour construire la maquette.
  • Un atelier de reproduction où l’enfant devait en observant la tour Luma, la dessiner.
  • Un atelier créatif sur l’aménagement paysager autour de la tour. Les enfants se sont improvisé paysagistes en imaginant le parc autour de la tour. Après avoir explicité oralement quelques idées, ils les ont dessinées.

Et enfin, l’atelier de la maquette de l’édifice tourbillonnant !

Pour voir la suite des travaux, le talent de ces futurs créateurs et découvrir la magnifique maquette …

Rendez-vous le 3 mai !

Espace Van Gogh

Un groupe d’élèves, un espace à investir, à comprendre, à dessiner, à imaginer et à créer : l’Espace Van Gogh !

Lieu paisible et charmant, nous nous sommes toutefois davantage intéressés au cloître-jardin où des parterres de fleurs sont disposés en étoile autour d’un bassin.

Lors de notre première séance, nous avons rappelé que c’est ici, à l’ancien Hôtel Dieu d’Arles que Vincent Van Gogh a été soigné en 1889. Il a d’ailleurs peint le cloître et les parterres de fleurs sur un tableau dont une reproduction est placée au ras des fleurs dans la galerie du cloître.

Chargés d’une mission ô combien passionnante, nous avons dans un premier temps fait l’inventaire de tout ce que nous avons entassé depuis plusieurs semaines grâce, notamment, à la générosité des familles : nous avons gardé tout ce qui se recycle… Outre la dimension artistique de ce projet, il apparaît évident que nos élèves ont été sensibilisés à la protection de l’environnement car nous avons cette responsabilité en partage au sein de l’école. Ainsi, il a fallu envisager, imaginer que des bouchons, des bouteilles, de la laine, des confettis pouvaient se transformer en fleurs et autres éléments d’ornements pour recréer ce magnifique parterre.

Après avoir choisi de diviser chaque partie du grand quadrilatère, les élèves se sont répartis les zones à aménager. Ce travail a permis également aux plus grands d’échanger avec les plus jeunes et de coopérer autour d’un projet commun.

Lors de cette première rencontre, chaque binôme a choisi sa matière, son emballage, sa parcelle.

Ensemble, le groupe a donné forme à ce qui va devenir « le jardin Van Gogh revisité par les élèves de Saint Vincent ».

Lors de notre deuxième séance les architectes en herbe ont pris un énorme plaisir à se retrouver pour investir le hall de l’école afin de créer et de donner forme à leur projet. Peinture, collage, assemblage, découpage…Chaque équipe a eu son mini-jardin en charge. Certains enfants plus rapides se sont mis au service de leurs pairs en balayant, en rangeant et en nettoyant le matériel utilisé : bel exemple d’entraide et de fraternité vincentiennes !

Chaque partie du quadrilatère a ensuite été déposée sur le socle prévu à cet effet. Les élèves ont ainsi pu admirer leur œuvre pratiquement terminée.

Il nous reste encore des écrits à produire afin de laisser une trace de notre travail. C’est ce que ne manquerons pas de vous faire découvrir lors de notre prochaine rencontre.

Amphithéâtre et Théâtre Antique

Le temps de nous réunir, d’échanger, de construire est arrivé !

  • En début de première séance, les élèves ont restitué tout ce qu’ils avaient appris et retenu au cours de la visite.
  • Les arènes d’Arles sont un amphithéâtre romain. Les spectacles qui avaient lieu étaient des combats de gladiateurs. Ensuite, les arènes ont été utilisées au Moyen-Age comme place forte.

Aujourd’hui, on y accueille des spectacles équestres, des corridas et des courses camarguaises.

  • Le théâtre antique a été construit sous le règne de l’empereur Auguste à la fin du 1er siècle avant J-C. Les spectateurs étaient répartis selon leur classe sociale. Le théâtre offrait des spectacles où se produisaient des comédiens.

Il est divisé en 3 parties : les gradins recevant les spectateurs, la scène où jouaient les acteurs et le mur qui servait de décor.

  • Puis, ils ont répertorié tout le matériel mis à disposition dans la classe pour réaliser les maquettes des deux édifices : briques de lait et de jus de fruits, boîtes d’œufs et d’allumettes, sable, papier kraft …

Ils ont laissé place à leur imaginaire et par petits groupes puis en collectif, ils ont reconstitué les monuments en s’appuyant également d’une photo projetée au tableau.

Fiers de leur réalisation, ils se sont répartis en ateliers.

Petits et grands se sont mélangés, une manière agréable de s’enrichir les uns des autres !

Atelier maquette : Les élèves ont découpé, collé, assemblé, empaqueté.

Atelier dessin : En s’appuyant sur des photos anciennes et celles prises au cours de la sortie, ils ont réalisé les dessins des monuments.

Atelier production d’écrits : Ils ont écrit les légendes des photos.

  • Au cours de notre deuxième séance, après lecture des légendes écrites, ils se sont activés à finir d’empaqueter les différents éléments de leur maquette afin de pouvoir les disposer et identifier les éléments manquants.
  • Lors de notre prochaine rencontre, les élèves devront finaliser la maquette en ajoutant les détails. En utilisant leur plus belle écriture, les légendes seront écrites et les dessins seront mis en couleur.

Les élèves ont fait preuve de créativité, d’imagination, de vrais petits maquettistes !

Un temps riche où petits et grands ont pu échanger, s’entraider.

L’Amphithéâtre

Le théâtre Antique

LE PONT DE TRINQUETAILLE

Le point de départ de cet atelier est l’huile sur toile de Vincent Van Gogh « l’escalier du pont de Trinquetaille » peinte en octobre 1888. Nous avons retrouvé l’endroit exact où l’artiste s’est placé pour réaliser sa peinture et nous avons pris une photographie de ce même point de vue.

Les élèves ont fait une lecture et une comparaison de ces deux images. Ils ont repéré les éléments qui ont changé (la structure du pont), et ceux qui sont toujours reconnaissables (les escaliers, les quais, l’arbre qui a bien poussé). Ils ont appris l’histoire de ce pont construit en 1875, détruit le 15 août 1944 par les bombardements alliés pendant les combats pour la Libération de la Provence, puis reconstruit après la guerre tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Ils ont à leur tour réalisé une production plastique en reproduisant et en essayant de conserver les proportions de tous les éléments qui composent la photographie.

Les photographies et les productions des élèves seront visibles lors de l’exposition du 3 mai.

Thermes de Constantin

Lors de notre visite des Thermes le 12 mars, nous avions pris notre temps pour bien comprendre leur fonctionnement et surtout le système de chauffage des bains. L’état actuel des thermes ne permet pas d’avoir une vue générale de la structure telle qu’elle a été construite à l’Antiquité, mais les élèves ont bien assimilé quelques notions essentielles.

Tout d’abord, on note la présence de rangées de pierres et de briques qui se superposent.

Puis des restes de « praéfornium » (four en latin) ont permis de comprendre qu’un système de chauffage par le sol avait été mis en place pour chauffer les bassins en marbre et que les briques permettaient de diffuser la chaleur du sous-sol.

A partir de ces constatations, les enfants ont réfléchi sur un moyen de représenter ces thermes sous la forme d’une maquette.

C’est ainsi que le mardi 26 mars 2019, ce petit groupe s’est à nouveau réuni pour commencer l’élaboration de a maquette en LEGO. Les tâches ont été réparties afin que chacun puisse contribuer. Certains se sont attelés à construire les « pilettes » (empilements de briques rouges soutenant les bassins), pendant que d’autres construisaient la structure en lego blancs (représentant les pierres), enfin un troisième groupe a décoré un bassin afin d’imiter le marbre des bains.

Il a fallu tâtonner et parfois recommencer afin d’obtenir une structure stable, mais nos petits architectes en herbes ont usé d’ingéniosité afin de réaliser leur maquette en 3D.

D’autres idées ont germé, celles-ci seront mises en œuvre lors d’un second après-midi en commun ainsi que la création d’affichages explicatifs.

Développer la capacité d’écoute des enfants avec la musique (CE2/CM1).

«  A la recherche des Gounjous »

Les objectifs sont variés, le principe étant de donner l’envie d’écouter des œuvres musicales diverses (concertos, symphonies..)

Entendre et écouter sont deux activités différentes. Pour qu’un élève écoute véritablement, c’est-à-dire qu’il mobilise son attention, une motivation est nécessaire. Les Gounjous sont de minuscules personnages imaginaires tous caractérisés par un trait de caractère très marqué (le grognon, le gourmand, le distrait…). Ils sont timides et se réfugient dans des extraits musicaux pour ne pas se montrer.

Après voir écouté une histoire de Gounjous lue par l’enseignante, les élèves découvrent quatre extraits musicaux et devinent dans quel morceau se cache le Gounjou de l’histoire. Cet apprentissage est ludique et passionne les élèves. Le développement de l’habileté auditive en CE2/CM1 se fait notamment par le biais de cette activité musicale : reconnaitre un instrument donné, percevoir des nuances, produire des rythmes, reproduire des notes à la voix…

Les Gounjous sont dissimulés dans les partitions musicales de la classe, une fois par semaine ils sont dérangés par les élèves qui les retrouvent avec plaisir.

« Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide. » Albert Einstein.

Accompagner chaque élève vers un même apprentissage est une chose. Pouvoir le réaliser en tenant compte de tous les impératifs en est une autre. Cependant, il parait intéressant de poser un autre regard sur l’intelligence.

En CE2/CM1, nous avons engagé un travail annuel sur les intelligences multiples, les LAM (leçons à manipuler), la coopération et les émotions. Vastes chantiers qui ne manquent pas de susciter des interrogations…

L’année scolaire a donc débuté par l’écoute d’un conte dont le but a été d’expliquer aux enfants leurs différentes intelligences. Les neurosciences mettent en évidence que le cerveau évolue tout au long de notre vie. L’intelligence ne se présente plus comme un simple acquis inné et immuable, mais comme un capital à développer de l’enfance à la fin de sa vie.

Chaque découverte des neurosciences entre en jeu dans les apprentissages, dans la compréhension des mécanismes de la mémoire, de l’attention, de la motivation. Ainsi, le fait de connaitre ses élèves, leurs centres d’intérêts et leurs points d’appui tout autant que leurs points de fragilité permet de mieux penser l’accessibilité pédagogique.

Après avoir déterminé le profil des intelligences multiples de chaque élève, l’année scolaire sera rythmée par les différences de chacun pour grandir et apprendre ensemble.

Les élèves se sont identifiés à des personnages qui leurs ressemblent. Ils vont pouvoir s’appuyer sur leurs compétences, certaines, pour apprendre et travailler.

Ces différents profils identifiés permettent de varier les approches pédagogiques, les supports de travail et les entrées pour chaque apprenant, en prenant en compte les profils d’apprentissage et les besoins de chacun.

Ainsi, les élèves ont découvert depuis quelques temps, les leçons interactives (leçons à manipuler). Ils manipulent des feuilles à découper, colorient…

Ce côté ludique permet à l’élève de mobiliser ses connaissances pour les mettre en mot. Il prend plaisir à cette activité intellectuelle en mémorisant et s’appropriant les concepts.

Avant de coller les différents morceaux découpés, une discussion s’instaure de manière à faire émerger leurs connaissances. Les propositions des enfants sont validées ou pas.

Cette démarche permet la mobilisation de plusieurs intelligences. C’est un atout pour les différents styles d’apprenant :

– spatial (visuel) : une image vaut mieux que 1 000 mots

– kinesthésique (nombreuses manipulations)

– logico-mathémathiques (par l’organisation des notions)

– intrapersonnel (lorsque l’élève se parle à lui-même)

– verbo-linguistique (l’habileté à utiliser le langage afin de mémoriser ou comprendre les concepts).

La leçon à manipuler (LAM) n’est pas une fin en soi, mais une proposition pédagogique parmi d’autres.

Outre ces démarches, un travail autour des émotions et de la coopération a débuté. « Seul on avance, ensemble on va plus loin… »

         

         

         

Nous traverserons les saisons qui s’offrent à nous au gré de ces fils conducteurs.

Créer un climat de confiance, une franchise de relations permettant ensemble de se construire, la simplicité c’est être vrai avec les autres.

La simplicité, une des vertus vincentiennes à laquelle nous sommes attachés.

 

 

 

 

La Camargue et ses secrets – visite au Parc Régional de Camargue (CE1/CE2).

Mardi 3 Avril nous sommes allés au Parc régional de Camargue.

Nous avons commencé notre visite par une promenade pour observer les différents paysages de cet éco-système.

La Camargue est la région de Provence située entre dans le Delta du Rhône.

Le Rhône se partage, à Arles, en deux bras et se jette dans la mer Méditerranée en formant un Delta.

La Camargue s’est constituée, au fil des siècles, par les alluvions transportées par le Rhône.

C’est un paysage de marais et de plaines.

Les hommes ont aménagé le paysage pour pouvoir le cultiver, en drainant l’eau salée et en pompant l’eau douce du Rhône. Cette eau, grâce à un système d’irrigation complexe de roubines, canaux, martelières permet de créer des rizières ou des terres à blé.

Pour se protéger du vent, Mistral, on a planté le long des champs des arbres qui aiment l’eau comme les saules ou les peupliers.

Après cette ballade paysagère, nous avons visité le Musée de la Camargue installé dans l’ancienne bergerie du mas du Pont de Rousty.

Nous avons admiré les maquettes représentant l’exploitation avec les bâtiments d’habitations et ceux pour le travail et les cultures.

Il y avait mannequins en costume camarguais du début du XXeme siècle et des objets de la vie quotidienne dans les mas : la panettière qui protège le pain des souris, le filtre à eau pour récupérer de l’eau douce, la selle du gardian, la corde en crins de cheval

Autrefois, dans les plaines de Camargue, on pratiquait l’élevage du mouton.

Dans la sansouiro – terre salée – on pratique encore aujourd’hui l’élevage des taureaux de Camargue et des chevaux. Il ne pousse sur cette terre craquelée que des salicornes et d’autres espèces qui supportent le sel.

Les gardians et bergers ont construit des mas, des bergeries et des cabanes caractéristiques, aux toits faits de roseaux ou sagnes. Nous en avons visité une, même si de l’extérieur elle semble petite, elle est assez spacieuse, avec une cheminée, un coin pour manger et un coin pour dormir.

Dehors est planté un « escaladou » qui permet au gardian d’observer les taureaux et les chevaux en liberté.

Enfin, après cette visite, nous avons pique-niqué près de l’enclos aux chevaux de Camargue avant de rentrer à l’école.

Classe CE1 – CE2 : « Itinéraires en Musique et Opéra Baroque»

Depuis le 9 Janvier , tous les 15 jours, à la médiathèque, sous la direction de Mme Hélène H, responsable de la section Musique, nous construisons un projet très original : « Itinéraires en Musique et Opéra Baroque ».
A partir de l’oeuvre du compositeur Britannique Benjamin Britten : « The young person’s guide to the Orchestra » (ouvrage didactique, composé sur des thèmes musicaux d’Henry Purcell, pour faire découvrir l’orchestre symphonique et l’opéra aux jeunes enfants),  les élèves de la classe de CE1 – CE2 s’initient à l’écoute musicale.
Nous avons déjà découvert et écouté, pour les reconnaître, les familles d’instruments qui composent l’orchestre : bois, cordes, cuivres et percussions.
Puis nous avons étudié une forme musicale, la variation, à partir d’œuvres de Malher, Gossec, Mozart, Corelli et Vivaldi.

Henry Purcell (10 septembre 1659 – 21 novembre 1695)
est un musicien et compositeur anglais, né et mort à Londres dans le quartier de Westminster. Purcell compte parmi les plus grands compositeurs anglais. Il a incorporé à sa musique des éléments des styles baroques français et italien, mais a développé un style anglais particulier. Il a créé l’opéra baroque Anglais avec “The King Arthur” et “The Fairy Queen”.

Edward Benjamin Britten, né le 22 novembre 1913 à Lowestoft dans le Suffolk, et mort le 4 décembre 1976 à Aldeburgh, est un compositeur, chef d’orchestre, altiste et pianiste britannique.

Il est souvent considéré comme le plus grand compositeur britannique depuis Henry Purcell.

 

CE1/CE2 – Les mégalithes.

Des champs de mégalithes comme au Néolithique

Après avoir lu « l’énigme du jour » de Fred et Jamy qui parlait du Néolithique, nous avons regardé un documentaire sur les hommes du Néolithique.

Nous avons appris que pendant cette période (- 9000 à – 3300 avt. J.C.) les hommes, de nomades sont devenus des sédentaires, et de « chasseurs cueilleurs », des agriculteurs et des éleveurs.

Ils ont construits des maisons et des villages.

Ils ont développé l’art de la poterie pour conserver et transporter leurs aliments et l’eau.

Ils ont dressé des champs de mégalithes.

Qu’est ce qu’un mégalithe ?

C’est une énorme pierre qui peut peser plusieurs tonnes, taillée et sculptée.

Elle peut être plate ou bien ressembler à une grande pointe de flèche.

On les appelle souvent des « dolmens » – table – ou « menhirs » lorsque la pierre est dressée toute droite.

Nous nous sommes passionnés pour ces pierres et nous avons décidé d’élever, nous aussi, notre champ de mégalithes.

Sur une feuille de papier nous avons dessiné des mégalithes gravés.

Nous avons reproduits des signes retrouvés sur les vrais mégalithes que la maîtresse avait projetés sur le VPI.

Ensuite nous les avons découpés et collés sur une feuille de papier Canson pour qu’ils soient plus rigides.

Puis nous les avons redécoupés, nous avons colorié un sol sur lequel nous pouvions élever nos mégalithes.

Si on voulait, on pouvait colorier en rouge ou en bleu, les signes que nous avions dessinés.

Enfin nous les avons collés en prenant soin de replier l’extrémité pour que ça tienne bien.

Nous avons réalisé notre premier diorama.

Le résultat était très beau et très réussi.

Nous sommes très contents de notre travail.

Voici quelques photos qui présentent nos dioramas.

Les élèves de la classe de CE1/CE2

CE1/CE2 – La forme et la couleur.

Pendant ces deux premiers mois, nous avons travaillé sur la forme et la couleur … jouer et marier la couleur à la forme, en étudiant les oeuvres des peintres Kadinsky, Dubuffet et Natasha Wescoat.

Nous avons essayé de traduire nos émotions par des formes simples et abstraites avec des couleurs froides ou chaudes …

Voici nos réalisations :

                                                                    

Arts plastiques et Conte en CE1/CE2.

Nous avons reçu la visite d’une conteuse qui nous a expliqué comment recycler le papier journal et les emballages.

Nous avons fabriqué du papier mâché

Papier mâché mode d’emploi

Matériel : Papier journal, un bassine, eau, colle à tapisserie.

1° – Déchirer le journal en bandelettes de 5 cm environ – la largeur d’un pouce –

2° – Mettre un peu d’eau dans la bassine d’eau et ajouter la colle

3° – Bien mélanger, si c’est trop épais on ajoute un peu d’eau.

4° – Tremper chaque bandelette une à une dans la colle puis la positionner sur la forme.

5° – Recouvrir entièrement la forme de plusieurs couches de bandelettes.

6° – Attendre que ça sèche. Il faut attendre 24 heures.

7° – Retirer la forme.

8° – Décorer l’objet.

Nous avons fabriqué des masques qui représentaient les personnages du conte de Jean de l’ Ours.

Pour faire la forme d’un masque nous avons utilisé des ballons que nous avons recouverts de bandelettes de papier mâché.

Pour le décorer nous avons réemployé du papier d’emballage, des morceaux de carton, de la laine…. des matériaux que nous devions jeter ..

Nous avons recyclé…

C’était chouette car nous avons recyclé des cartons, papiers et emballages et nous avons créée un masque.

 

Deux fois, dans notre classe, Cécile, responsable de la maison d’édition La Pimpante est venue nous aider à écrire des histoires de « Monstres ».

La première fois nous avons, chacun, écrit le portrait physique et moral de notre Monstre.

Cécile nous a guidés, pas à pas, dans ce difficile travail.

Ensuite, elle nous a demandé de fermer les yeux et elle nous a demandé de lire notre description à notre voisin.

Nous devions l’imaginer, et décrire les sensations et les émotions que nous éprouvions.

Puis nous devions nous mettre à la place du monstre et décrire ses émotions.

Enfin nous avons écrit sur le cahier de Littérature l’histoire de notre monstre.

On pouvait même raconter en se mettant à la place du monstre.

La seconde fois Cécile nous a proposé d’écrire une histoire… qui faisait un peu peur, et où l’assassin était notre monstre.

Nous avons dû décrire le corps de la victime, puis le détective chargé de l’enquête. Puis, nous devions écrire le début de l’enquête, les indices, le récit d’un témoin… Le début d’un roman policier…

C’était passionnant !!!

 

CE1/CE2 – Test Kayak.

Jeudi 9 Mars, à la piscine Berthier, nous avons passé le test kayak.

Il fallait se mettre en pyjama ou en jogging.

Les maîtres nageurs nous ont aidés à mettre des gilets de sauvetage parce que quand on fait du kayak, on en porte un.

Ensuite, ils ont installé un tapis en mousse sur le bord de la piscine comme un plongeoir.

Le maître nageur mettait son pied pour caler le tapis.

On devait marcher à reculons et se laisser tomber en arrière dans l’eau.

Il nous aidait à tenir l’équilibre, à reculer, en nous retenant par les mains.

La plaque de mousse n’était pas très stable, elle était un peu glissante.

On tombait à plat sur le dos mais le gilet nous protégeait.

On flottait, ce qui était le plus difficile c’était de tomber à l’eau sans rien voir car le maître nageur nous demandait de regarder le plafond de la piscine.

On a eu un petit peu peur car il fallait tomber à la renverse.

Puis on devait passer sous la ligne et nager pendant toute une longueur – 25 mètres.. avec le gilet et le pyjama.

Si on essayait de mettre la tête sous l’eau, on ne pouvait pas et le gilet nous remontait jusqu’au oreilles.

Quand on remontait l’échelle pour sortir de l’eau, le vêtement, imbibé d’eau, était très lourd, ça dégoulinait de partout.

Après avoir enlevé le gilet et le pyjama on pouvait aller jouer dans le petit bassin.

C’était une très bonne expérience…

 

Découvrons les contes de fées (CE1/CE2).

Ce Vendredi nous avons reçu, dans le cadre de notre projet ” Découvrons les contes de fées”, la conteuse Christine Enjalbert De l’association Kleio en Provence.

Elle nous a enchanté avec le Conte de Jean de L’Ours que nous ne connaissions pas.

Nous la reverrons bientôt pour nous apprendre à fabriquer des masques des personnages  du Conte, en pâte à papier.

 

Anglais – Première période.

Hello ! My name is Nawal A. and I am the English Teacher in Saint Vincent de Paul school !

Bonjour ! Je m’appelle Nawal A. et je suis cette année le professeur d’anglais à l’école Saint Vincent de Paul. Les élèves sont intéressés et satisfaits de ce qu’ils accomplissent.

Je vais vous présenter ce que nous avons fait durant la première période.

En petite Section (P.S), le travail est fascinant.

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Nous avons commencé l’année en travaillant sur les couleurs, le schéma corporel ainsi que les émotions. Pour cela, nous avons lu l’album Toutes les couleurs    (Alex Sanders) en anglais. Les élèves étaient subjugués par toutes les couleurs qu’ils voyaient mais surtout par leur prononciation en anglais. Nous avons également chanté The Colours SONG sur l’air de Frère Jacques tout en faisant une ronde. anglais2

Par la suite, nous avons lu un nouveau livre : Colour Me Happy !. Grâce à la lecture de ce livre, nous avons appris plusieurs émotions telles que happy, sad, boring… et qu’à chaque émotion, nous pouvions attribuer une couleur.

Nous avons travaillé les parties du corps grâce une chanson où l’on se dit GOOD BYE!! Voici le lien de la chanson: https://www.youtube.com/watch?v=Xcws7UWWDEs.

Enfin, nous avons dégusté des pancakes et des crumpets, spécialités américaines et anglaises, lors d’une séance découverte culinaire.

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En moyenne et grande section, nous avons appris à dire bonjour à l’aide d’une chanson qui s’intitule the Hello Song ! De Carolyn Graham.

Par la suite, nous avons appris les jours et les mois pour nous permettre de donner la date. Nous les avons également prononcés et répétés à chaque début de cours. Puis, nous avons appris à nous présenter chacun notre tour en jouant à THE BALL game. Chaque élève devait se présenter à tour de rôle lorsque le ballon lui venait en main.

anglais4Enfin nous nous sommes concentrés sur l’album Le Petit Orgre veut aller à l’école. Nous l’avons lu ensemble en anglais et nous avons donné un nom au petit ogre : The little Orgre !. Nous avons également chanté sur le petit ogre en travaillant la comptine : Promenons nous dans les bois tout en reproduisant une gestuelle qui suit la logique de la comptine.

En CP, nous avons commencé l’année en mettant en place des rituels que nous travaillons à chaque début de séance d’anglais tels que la date, la météo et l’humeur de chaque élève. Nous avons également appris à dire bonjour, à se présenter et à donner notre âge.

anglais5Puis, nous nous sommes focalisés sur l’histoire Gingerbreadboy ( le petit bonhomme de pain d’épice). Nous avons lu et compris l’histoire car beaucoup d’entre eux l’a connaissaient déjà. Enfin, nous avons colorié des petites images de l’histoire placées dans le désordre. Par la suite, nous créerons une affiche qui nous permettra de remettre les petites images dans l’ordre chronologique de l’histoire.

En CE1 et CE2, nous avons également mis en place des rituels tels que date, météo et humeur du jour que nous reprenons à chaque séance d’anglais. Nous avons aussi appris à nous présenter et à dire bonjour grâce à la chanson The Hello Song de Carolyn Graham. Nous avons également appris que telle ou telle fourniture scolaire se disait de telle ou telle manière pour que les élèves soient capables de les utiliser facilement tout au long de l’année.

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Avec la classe de CE2, nous avons fait une séance dégustation lors de la semaine du goût. Elle consistait à goûter à deux sortes de crêpes telles que nous les trouvons en France : le pancake et le crumpet ! Nous avons appris que l’un était d’origine américaine et l’autre d’origine anglaise le tout  garni avec du beurre de cacahuète et de la confiture de myrtilles ( peanut butter and jam ) !

Enfin, en CM1 et CM2, nous avons mis en place des rituels ( date, nom prénom, météo) que nous revoyons à chaque séance d’anglais. Les élèves devaient également se présenter à tour de rôle en donnant leurs noms, prénoms, âges et le lieu d’habitation.

Nous avons également découvert certains anglophones, les noms donnés à leurs différentes nationalités ainsi que les langues parlées. Nous avons aussi colorié les drapeaux de chaque pays anglophones, ce qui nous a permis d’apprendre les couleurs. Les élèves ont également appris à compter jusqu’à 20 et ils ont appris les jours et les mois en anglais.

Enfin, tout cela s’est terminé sur une évaluation pour valoriser ce qu’ils ont appris !

See you soon for other news !!

Vernissage et inauguration de l’espace “JEux”.

Les enfants, dont les parents s’étaient déplacés, n’ont pas été peu fiers de dévoiler les dessous de leur création collective « œuvre à 608 mains ».

Par ailleurs, la visite de l’espace “libre Jeux” leur a mis ” l’eau à la bouche”.

Le travail de réfection du local (réalisé par un parent d’élève bénévole associé aux membres de l’APEL) a forcé, il est vrai, l’admiration de tous.

Un cocon à hauteur d’élève.  Qu’espérez de mieux pour un enfant, pour votre enfant ?

L’équipe d’école

Classe découverte St Michel de l’Observatoire – 18 au 20 janvier.

carLes élèves sont bien arrivés à destination. Le voyage s’est déroulé sans incident. Accueil chaleureux.

 

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Chers parents des élèves de GS/CP, CP et CE1 des 2 classes.

Soyez rassurés. l’équipe d’encadrement de la classe de découverte nous a transmis un message qui augure du bon temps à venir….

Les enfants ont trouvé leur lieu de vie parfaitement à leur goût; les chambres les ont ravis. L’accueil de leurs hôtes a eu un effet très rassurant.

Ils sont heureux et vous le disent… Chouette, il neige.

Dormez tranquilles….

PS : des photos vous parviendront ultérieurement…

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Les premières…

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Accueil chaleureux des animateurs
Installation dans les chambres, visite du centre.
Distribution des tâches, responsabiliser les élèves , les rendre autonomes, responsables des chambres , de service…..
Grand jeu, le plaisir de l’espace un champ immense pour cour de récréation, construction de cabanes…
Repas : betteraves, poulet, pommes de terre sautées, haricots verts ,fromage mandarine.
Jeu puis répartition en 4 groupes : balade contée, balade avec construction de bories, atelier clowns, cirque…
Et…quelle joie…..la neige…..
Nous avons goûté puis on a fait des jeux à l intérieur.
Vers 17h nous sommes allés dans nos chambres, on a pris la douche .
A 19h15 : repas : salade, lasagnes, yaourt, biscuit.
Puis ce soir soirée casino avec 8 ateliers jeux.
A demain

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Mardi

Un réveil blanc après une bonne nuit reposante.
Des enfants excités dans l attente d’une bataille de boules de neige promise après les activités de la journée .
Suite après le repas de midi.

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Des nouvelles de la matinée :
Vous pouvez admirer quelques photos des ateliers cirque et clown.
Repas de ce midi
Choux betteraves, thon à la crème, riz et fruits.
A tout à l heure

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Balade contée
Nous sommes entrés dans le monde magique du seigneur D’ Ardènes . En traversant le pont on a dû se baisser afin que les habitants de ce royaume ne nous voient pas . Nous avons vu la maison du bûcheron envahie par les arbres, la maison de la sorcière “Helebore”. Tout au long de la balade, nous avons chuchoté pour ne pas réveiller les lutins.
Quelle balade magique…

Repas du soir
Soupe de pâtes, nuggets, gratin de choux-fleur, mousse au chocolat.

A tout à l’heure ….on va se préparer pour la fête.
On vous embrasse.
On passe un super séjour….

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Toujours en forme c est la fête à Biabaux…..

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Dernier jour

Après notre super fête et une nuit bien reposante, nous avons terminé nos valises et pris notre petit déjeuner : céréales, chocolat chaud, tartines et d’orange .
Dernière matinée, dernière activité.
Repas de ce midi : salade, steak frites , glace.

Que de bons souvenirs de notre classe découverte.

On remercie les parents, les animateurs qui nous ont accompagnés tout au long du séjour.
A tout a l heure (16h45 17h00).
On vous embrasse.

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Arrivée prévue des enfants ce 20 janvier 2016 :

Lieu : Gare routière

Heure : 16h45/17h00