Cette
deuxième période s’achève et annonce l’arrivée des fêtes de fin
d’année.
Afin
d’impliquer les élèves dans les différents apprentissages, il
est important qu’ils comprennent l’utilité de ces derniers.
Comprendre
pourquoi :
Pourquoi
saler les routes quand il neige ?
Au cours
de ces dernières semaines, les élèves ont pu réaliser des
expériences scientifiques.
D’ abord
en étudiant la température au cours de la fusion de la glace
comparée à la température de fusion d’un mélange réfrigérant
(glaçons + gros sel). La température du mélange réfrigérant est
descendue jusqu’à – 15°C tout en accélérant le processus de
fusion de la glace. Une découverte étonnante qui a permis de
comprendre les propriétés du sel et son usage sur les routes
enneigées par exemple.
Pourquoi
les graines ne germent-elles pas dans certaines conditions ?
Une
seconde expérience a débuté le jour du 4 décembre, jour de la St
Barbe. Nous avons donc mis notre blé et nos lentilles à germer
comme le veut la tradition en Provence. Afin d’étudier les
conditions idéales de germination des graines, nous avons placé
plusieurs pots à germer dans différentes conditions : sans
lumière, sans oxygène, à l’extérieur avec des températures assez
basses ainsi qu’un pot témoin. Chaque jour, nous observons la
germination de nos graines et concluons sur les conditions idéales.
Pourquoi
est-il nécessaire de savoir mesurer des longueurs ?
Chaque
jour, les problèmes mathématiques relatifs à la vie quotidienne
sont étudiés afin de comprendre l’utilité des mathématiques
dans la vie de tous les jours.
Par
exemple, il est important de savoir mesurer lorsque l’on veut :
« Acheter
un canapé, il faut mesurer la pièce pour être sûr que le canapé
rentre » Hâna
« Mesurer
une pièce pour pouvoir acheter le bon nombre de pots de peinture. »
Gaston
« Couper
un planche pour faire une étagère. »
Emy
Pourquoi
est-il nécessaire de savoir rédiger un texte même court ?
Depuis
le début de l’année, un travail de production d’écrit est
proposé chaque semaine afin d’entraîner les élèves à
construire des phrases simples mais qui ont du sens.
Afin de
dépasser le cadre de l’exercice scolaire, un projet a été
proposé aux élèves. L’aboutissement de ce travail arrivera
bientôt dans votre boîte aux lettres…
Pourquoi
les personnes paraissent-elles toutes petites quand on les regarde du
haut d’une montagne ?
Un
travail sur différentes perspectives a été mené au cours des deux
périodes, amenant les enfants à comprendre cette notion complexe.
Le premier travail a été réalisé à partir d’une photo d’un champ
de fleurs qui se perd à l’horizon. Le second a porté sur l’étude
de la perspective aérienne d’un paysage urbain : les grattes
ciel de New-York.
Les
enfants ont ainsi pris conscience que plus un objet s’éloigne de
l’observateur, plus cet objet paraît petit alors que pourtant sa
taille réelle ne change pas : c’est la perspective.
Déterminer
la valeur de chacun des chiffres composant l’écriture d’un
nombre entier en fonction de sa position. (unités, dizaines /
CP et unités, dizaines, centaines / CE1 )
La
numération, c’est la base…et comment mieux apprendre qu’en
jouant et manipulant. Les élèves retiennent davantage et sont
motivés par ces activités.
La
numération ne se résume pas à la comptine numérique, à une
lecture et écriture de nombres . Il est important de connaître la
construction des nombres, la valeur des chiffres selon leur position,
différencier chiffres et nombres. .
Depuis
le début de l’année, cette notion est travaillée également à
l’aide d’un rituel ; chaque jour compte.
Ce
petit rituel consiste à dénombrer les jours en ajoutant une
paille dans un verre à chaque jour d’école qui passe. Il y a 3
verres : un pour les unités, un pour les dizaines, un pour les
centaines. Lorsqu’on a atteint les 10 pailles dans le verre des
unités, on les attache par un élastique et on met ce « paquet
de 10 » dans le verre des dizaines. Idem, lorsqu’on a 10
paquets de 10 dans le verre des dizaines, on accroche et on met le
tout dans le verre des centaines, on atteint donc l’objectif des
100 jours !
Des
ateliers ont été mis en place pour réaliser des collections, faire
des échanges, représenter le nombre de différentes façons.
Nous
avons appris :
En
CP ;
Dans
le nombre 28 : le chiffre des unités est 8, celui des dizaines
est 2. Il y a en tout 28 unités.
En
CE1 :
Dans
le nombre 145 : le chiffre des centaines est 1, le chiffre des
dizaines est 4, le chiffre des unités est 5. Il y a en tout 145
unités, 14 dizaines et 1 centaine.
Vocabulaire :
Enrichir
et amplifier le lexique
Le
réinvestir lors des productions orales et écrites
Améliorer
la compréhension des écrits.
La maîtrise du lexique est un élément essentiel de la langue française pour exprimer sa pensée, partager et augmenter sa représentation du monde, tant à l’oral qu’à l’écrit.
En
lien avec notre projet de cycle, nous avons construit un
jardin des mots,
dans lequel nous consignons les mots inconnus rencontrés lors de
notre travail quotidien.
Des
activités rituelles sont mises en place afin de les mémoriser et de
les employer lors de nos productions orales et écrites.
Jeu des devinettes
L’emploi du mot dans une phrase
Les mimes
Des rimes
Jeu des contraires
Jeu des synonymes
Arts
plastiques
Découvrir
différents artistes et leurs œuvres. Exprimer ses émotions.
Utiliser
différentes techniques en relation avec les artistes.
Produire,
créer en utilisant différents outils et techniques.
Après
les différentes visites des artistes peintres : Miro, Mika,
Dali, Picasso, notre classe s’est parée des couleurs de Noël.
Nous
avons décoré les fenêtres d’ un Père Noël et son immense
barbe étoilée ainsi que de bonhommes de neige habillés de flocons.
Tracés,
découpage, collage, pliage et peinture nous ont permis ces belles
réalisations.
Noël
ne serait pas si beau sans la crèche et le sapin .
Lire ou
écouter lire des œuvres intégrales et rendre compte de sa lecture.
Identifier
les personnages, les événements et les circonstances temporelles et
spatiales d’un récit que l’on étudie.
Etude
de l’œuvre Baobonbon de Satomi
Ichikawa
Les
élèves de CP ont voyagé en Afrique cette période en prenant
comme pretexte l’étude de cette œuvre de littérature mettant en
scène Paa un petit garçon qui doit se rendre au marché sur la
demande de sa maman pour vendre un régime de bananes. En chemin il
rencontre un baobab qui lui demande de l’aide.
Afin de ménager le suspens, la lecture orale se fait par chapitre. Oralement les élèves s’expriment sur le sens, le lexique spécifique et doivent imaginer la suite des aventures de Paa et ce baobab doué de paroles. Par la suite un travail écrit s’est effectué.
Questionner
le monde
Comparer des modes de vie
Identifier des paysages familiers ou
non
Reconnaître différents paysages :
les littoraux, les massifs montagneux, les campagnes, les villes, les
déserts…
Les
élèves découvrent des milieux proches et lointains à l’aide du
VPI. Les élèves effectuent une comparaison et un classement de
différents paysages photographiques en prenant soin de lister les
caractéristiques propres à chacune des photographies proposées.
Ainsi
ils ont pu découvrir les différents types de paysages français :
La
montagne
La
plaine
Le
littoral
Le
fleuve
Puis
nous avons comparé avec les paysages de l’Afrique
En
respectant les couleurs typiques de l’Afrique les élèves ont
réalisé des masques en Arts visuels.
Vocabulaire :
Enrichir et
amplifier le lexique
Le réinvestir
lors des productions orales et écrites
Améliorer la
compréhension des écrits.
La maîtrise du lexique est un élément essentiel de la langue française pour exprimer sa pensée, partager et augmenter sa représentation du monde, tant à l’oral qu’à l’écrit.
En
lien avec notre projet de cycle, nous avons construit un
jardin des mots,
dans lequel nous consignons les mots inconnus rencontrés lors de
notre travail quotidien.
Des
activités rituelles sont mises en place afin de les mémoriser et de
les employer lors de nos productions orales et écrites.
Jeu des devinettes
L’emploi du mot
dans une phrase
Les mimes
Des rimes
Jeu des contraires
Jeu des synonymes
Arts
plastiques
Découvrir
différents artistes et leurs œuvres. Exprimer ses émotions.
Utiliser
différentes techniques en relation avec les artistes.
Produire,
créer en utilisant différents outils et techniques.
Après
les différentes visites des artistes peintres : Miro, Mika,
Dali, Picasso, notre classe s’est parée des couleurs de Noël.
Nous
avons décoré les fenêtres d’un Père Noël et son immense barbe
étoilée ainsi que de bonhommes de neige habillés de flocons.
Tracés,
découpage, collage, pliage et peinture nous ont permis ces belles
réalisations.
Noël ne serait pas si beau sans la crèche et le sapin.
Publié dansCP, ECOLE ELEMENTAIRE|Commentaires fermés sur Deuxième période en CP.
Identifier et exprimer ses émotions et ses sentiments.
S’estimer et être capable d’écoute et d’empathie.
Se sentir membre d’une collectivité.
S’engager et assumer des responsabilités dans l’école et dans l’établissement.
Prendre en charge des aspects de la vie collective et de l’environnement et
développer une conscience citoyenne, sociale et écologique.
Cette année scolaire a débuté avec la mise en place du conseil d’élèves au sein
de notre établissement.
En effet, permettre à nos élèves d’être acteurs et plus responsables de leur
quotidien au sein de leur école nous paraissait important.
Démarche ,mise en place :
Le conseil d’élèves relève d’une démarche qui permet de mettre en pratique les
grandes valeurs qui fondent le vivre ensemble et la République. Fruit d’une
stratégie éducative et d’une collaboration de tous les adultes de l’établissement
ou de l’école, sa mise en place s’organise selon une démarche comportant des
étapes clés :
Une formation commune des élèves pour appréhender l’organisation générale de
l’école, connaître les responsables, les instances et les fonctions de chacun,
comprendre le rôle des délégués des élèves dans la classe et au niveau de l’école.
L’élection « grandeur nature » des délégués de classe :
se porter candidat
actes de candidatures
campagne électorale
élection proprement dite
Après avoir étudié les règles de la démocratie de notre pays, certains d’entre
nous se sont mis en campagne électorale.
Dans chaque classe de primaire, des élèves se sont présentés comme candidat
aux élections des délégués de classe.
Alors, pendant trois semaines a eu lieu la campagne électorale.
Ainsi,chaque candidat a pu présenter et exposer son programme électoral.
La semaine du 25 au 29 novembre 2019 ont eu lieu les élections des délégués .
Publié dansECOLE ELEMENTAIRE|Commentaires fermés sur Le Conseil des élèves.
Grâce aux
échanges de service, les élèves ont pu bénéficier des
compétences de l’enseignante de CE1 pour vivre un temps en arts
visuels et plastiques centré sur le cubisme et libérer leur
créativité dans les productions réalisées qui s’étalent
aujourd’hui sur un des murs de la classe.
Musique
Les élèves bénéficient de
la présence d’une intervenante du conservatoire chaque jeudi
pendant une heure. Ils y acquièrent une meilleure technique vocale
pour la mettre au service du répertoire autour de chants
traditionnels napolitains.
Un temps important
dans ce premier trimestre a été celui de l’engagement.
L’enseignante de la classe de CM1 a rendu compte dans un descriptif
précis de la démarche adoptée par l’ensemble des classes dans
son dernier article sur la préparation des conseils d’élèves.
Nous avons constaté au sein de la classe que la mobilisation des
candidats à défendre un programme, tenait d’abord au souhait
d’améliorer le vivre-ensemble dans une mise au service de tous les
autres.
De quoi plaire à
Vincent et Louise.
La préparation à noël fait entrer
aussi d’autres dimensions dans le quotidien. Que l’on soit
catholique ou non, cette période est une invite à plus d’attention.
« La lapidation de saint Etienne » relatée en catéchèse
a ainsi donné l’occasion de débattre « en discussion à
visée philosophique » sur le sens de la peine infligée à
l’autre.
Les apprentissages se sont poursuivis
en mathématiques comme suit :
Les nombres fractionnaires ont
occupé l’espace en numération.
Compétences : nommer et
représenter un partage à l’aide de fractions ; les comparer,
les encadrer, les placer sur une droite graduée.
Parallèlement, les unités propres aux
mesures de masse, de longueur de durée sont venues intercéder avec
les quantités inférieures ou supérieures à l’unité pour servir
de socle aux résolutions de problèmes.
Compétences : réinvestir
les notions étudiées dans les domaines (numération, grandeurs et
mesures) pour les mobiliser dans des situations de résolution de
problèmes. Expliciter la démarche adoptée.
L’effort sur le descriptif de la
méthode utilisée au travers de l’explicitation verbale ou
schématisée a concerné différents temps d’apprentissage sur la
période.
Les enfants s’essaient à calculer
mentalement de façon journalière. Compétences :
acquérir des automatismes au travers de différentes modalités de
calcul.
En français
Conjugaison
Une centration forte de l’activité a
porté sur les mécanismes d’acquisition des formes verbales à
l’indicatif présent.
Compétences : savoir
conjuguer correctement les verbes des trois groupes et notamment des
verbes particuliers du 3° groupe.
Etre en capacité de justifier l’emploi
des verbes en fonction du sens recherché en réception et en
production.
Grammaire
Les élèves ont questionné à partir
d’extraits de texte le sens donné aux différentes catégories de
déterminants pour mieux révéler les intentions d’un auteur.
Compétences : justifier le choix des différentes
catégories de déterminants (articles définis et indéfinis ;
adjectifs possessifs et démonstratifs ; adjectifs indéfinis ;
articles définis contractés, partitifs et numéraux : ordinaux
et cardinaux. Les employer à bon escient dans un texte.
Les pronoms ont fait également l’objet
d’une étude à partir d’extraits de texte. Compétences :
choisir les pronoms adaptés au remplacement des groupes de mots, en
s’appuyant sur la place qu’ils occupent dans la phrase (
dans le GS, dans le GV).
Connaître et employer correctement les
catégories de pronoms suivants (personnel, démonstratif,
interrogatif).
Rédaction :
Les élèves ont été amenés à
s’emparer des nouveaux apprentissages pour élaborer et enrichir
leurs écrits. Compétences : faire un usage raisonné
des pronoms, des déterminants (catégories étudiées) et rédiger
des écrits appartenant à différents registres en employant le
présent de l’indicatif.
Pour faciliter le travail des élèves,
les écrits se sont centrés prioritairement sur l’outil que
représente la langue. Les idées étaient prélevées dans des
canevas déjà pré-établis. Un guidage très serré venait éclairer
la formulation des idées.
Langue orale
Compétences : développer
une culture commune et acquérir des techniques verbales et non
verbales pour prendre la parole devant un public.
Aux prises de parole spontanées lors
de la construction des apprentissages viennent se greffer des
expressions orales plus formalisées. Elles empruntent au format du
compte rendu le support de leurs expressions. Deux élèves viennent
faire une présentation préparée d’une œuvre de littérature lue
en amont. Un temps est consacré à le résumer sous forme de
synthèse oralisée. Une lecture d’un passage vient en achever la
prestation. Un temps d’échange avec les pairs vise à mettre en
questionnement certains points. Ensuite, les élèves selon une
grille de critères établie émettent un avis constructif sur la
performance de leur camarade. L’enseignant viendra donner son point
de vue à l’issue de la séance.
Littérature
Etude d’une œuvre longue : « le
grimoire d’Arkandias » d’Eric Boisset.
Compétences : donner une
interprétation juste d’une œuvre en s’appuyant sur les éléments
du texte pour révéler l’implicite et accéder à son sens
symbolique. Défendre son point de vue en l’argumentant.
Chaque vendredi, l’apprentissage est
mené en co-intervention avec la coordinatrice du dispositif Ulis. En
ateliers, le travail s’organise dans un va et vient entre
questionnements et prises de paroles.
A venir……
les animations autour du patrimoine, l’environnement, la prévention
routière…
Lors
de cette dernière période, nous avons participé à nos premiers
ateliers sur l’alimentation à travers les âges proposés par le
service du patrimoine de la Ville d’Arles.
Ces
ateliers sont en lien avec le projet d’école qui veut nous faire
découvrir notre patrimoine culturel.
Sous
la conduite de la médiatrice culturelle nous avons découvert les
maisons des arlésiens à l’époque romaine. Arles était alors une
ville importante de l’Empire puisqu’elle avait reçu le surnom de
Petite Rome des Gaules.
Nous
avons reconstitué le plan d’une Domus Romaine arlésienne –
celle retrouvée à l’emplacement de l’actuel Crédit Agricole.
Cette
vaste demeure avait une cuisine très bien équipée, tandis que les
arlésiens plus modestes qui vivaient dans les petits appartements
des insulae, devaient acheter leurs repas déjà prêts au
thermopolium, ancêtre de notre snack, ou manger dans les nombreuses
tabernae (les bistrots romains) de la ville.
Le principal repas de la journée, la cena se prenait vers 5 heures du soir dans une pièce spéciale : le triclinium. Les Romains mangeaient allongés comme sur une méridienne, sur un lit à deux ou trois places. Ils avaient leur dos bien cale par des cousins et s’appuyaient sur leur coude gauche avant de saisir les aliments de leur main droite.
Certains
aliments qui nous sont familiers aujourd’hui comme les pommes de
terre ou les tomates étaient absents des tables romaines.
Ce
premier atelier s’insère dans le projet « Alimentation à
travers les âges » qui nous fera découvrir comment se
nourrissaient les arlésiens autrefois et nous aidera à adopter des
modes alimentaires plus sains.
Publié dansCM2, ECOLE ELEMENTAIRE|Commentaires fermés sur Alimentation à travers les âges (CM2 A).
L‘objectif des séances travaillées
est d’amener les élèves à être respectueux des autres :
Connaître les règles de
politesse.
Etre intègre.
Refuser toute forme d’exclusion,
de discrimination, de racisme.
Les élèves ont étudié plusieurs
portraits afin de prendre conscience que chaque individu est
différent, de par son physique, ses origines, sa culture, ses idées
ou ses goûts.
Chef indien
L’amiral, Arcimboldo
Buste, Néfertiti
Autoportrait, Matisse
Chacun a observé et nommé les
nombreuses différences qui existent entre nous : nos cheveux,
notre taille, nos yeux, la forme de notre visage… mais aussi nos
jeux préférés, nos goûts, nos passions, nos activités…
Nous avons
choisi de mettre le focus sur une partie du corps afin de mettre en
évidence ces différences. Chacun a pris, tour à tour, une
photographie de l’œil d’un camarade pour créer une affiche
évoquant la valeur « respect de l’autre ».
Publié dansCE1|Commentaires fermés sur Enseignement moral et civique (CE1).
La littérature :
Lire, comprendre et interpréter un texte littéraire adapté à son âge et réagir à sa lecture.
Tout au long de cette année scolaire, nous nous rendrons à la médiathèque de la ville afin de nous informer, rechercher des livres et étudier des œuvres de la littérature de jeunesse.
Des livres seront empruntés en fonction des œuvres et des thèmes travaillés en classe mais nous pourrons aussi en emprunter personnellement avec notre carte.
Pendant cette première période, nous avons découvert et étudié le roman policier.
A travers nos lectures, nous avons identifié les caractéristiques et les spécificités de ce genre littéraire.
Nos lectures étaient très variées : albums, bandes dessinées, romans.
Nos connaissances lexicales ont été enrichies et ainsi nous avons pu créer le lexique du roman policier.
De plus, à travers ces lectures nous avons étudié et compris la dynamique du récit :
La situation initiale : l’équilibre – le portrait des personnages- la description des lieux
L’élément déclencheur : vol – disparition – meurtre – mystère
Les péripéties : l’enquête – la recherche d’indices – les soupçons – les interrogatoires des suspects
Résolution du problème : la découverte du mobile et du coupable
Situation finale : la punition du coupable et le retour à l’équilibre
Ainsi nous avons pu lire de nouvelles enquêtes. Souris Noire /Syros- Cascade policier /Rageot – Aventure verte policière /hachette-Mystère /Castermann )
Nous retournerons à la médiathèque au mois de novembre afin de découvrir un autre genre littéraire le conte et ses traditions à travers les civilisations.
Sortie kayak
Adapter ses déplacements à des environnements variés
En Septembre, nous avons participé à des journées d’initiation au « Kayak » dans le cadre des activités de pleine nature organisées par la ville d’Arles.
En début de journée, nous devions aller chercher notre matériel : gilet, pagaie et kayak. Aussitôt, nous nous sommes entraidés car transporter l’ensemble du matériel n’était pas une tâche aisée.
Après la mise à l’eau des kayaks, nous avons appris à manipuler la pagaie en réalisant des exercices et des jeux variés : effectuer des slaloms, se déplacer en respectant une trajectoire déterminée, réaliser le même exercice en reculant, jouer à l’épervier, effectuer un « Match de basket », courses de relais….
Ensuite au cours des séances d’apprentissage, nous avons réalisé, seul ou à plusieurs, différents parcours afin de perfectionner notre technique de déplacement . Nous devions franchir des obstacles, freiner, tourner, reculer et se garer.
Au terme de ces deux séances, nous étions capables de nous déplacer sans appréhension et en toute sécurité. Parfois il a fallu adapter nos déplacements en fonction du milieu (vent, courant, obstacle) et de nos co-équipiers. Cela n’a pas été toujours facile !
Une dernière séance d’apprentissage aura lieu le 30 mars 2020 afin de nous préparer à la descente du Gardon qui aura lieu au mois de juin.
Repérer
les éléments du langage plastique dans une production :
couleur, formes, matières.
Exprimer
ses émotions lors de l’étude d’œuvres.
En
septembre, Joan Miro s’est invité dans notre classe pour mettre en
couleur notre mobilier et égayer notre sol.
Artiste
espagnol, il a joué un grand rôle dans l’art moderne.
Après
lecture de différentes œuvres, on a noté qu’il a utilisé
souvent des symboles comme l’étoile ou la lune. Les couleurs
employées sont le rouge, le bleu, le noir, le jaune et un peu le
vert.
Nous
avons réalisé une œuvre en nous inspirant de « » qui a mis
en valeur notre sous-main. Nous avons dessiné, peint et découpé
différents éléments utilisés par l’artiste : lune,
planète, étoile, sablier, ronds pour embellir le sol de la classe.
Notre prénom est écrit sur nos réalisations et des lignes courbes
relient chaque dessin comme le fait Miro.
L’artiste
Mika est venu par la suite agrémenter notre panneau d’art où sont
affichés nos portraits admiratifs de nos œuvres, de vrais petits
artistes.
Artiste
français contemporain, l’amour (cœur souvent présent) et la
tolérance sont les thèmes privilégiés de Mika. Ses créations
sont ludiques et très colorées.
Nous
avons réalisé une de ses peintures, « ». A l’aide de
gabarit, nous avons découpé dans du papier tapisserie les
différentes parties du bonhomme que nous avons assemblées.
Nous
avons aussi réalisé une œuvre collective en dessinant un
personnage à la manière de Mika, nous l’avons peint, découpé et
collé sur une fresque réalisée aussi par nos petites mains.
Nos
robots à la manière de Mika seront collés sur un damier
Pour lancer notre nouvelle
année de CP, notre porte de classe est décorée d’une jolie
mongolfière avec tous nos prénoms
Initiation
tennis en CP
Les
élèves de la classe de CP ont pu participer à une initiation
tennis offerte par le club de Arles. Enthousiastes et motivés les
petits sportifs ont beaucoup apprécié de découvrir ce sport.
Nous
avons partagé la classe en trois groupes :
Atelier
1 :
Se
placer pour attraper la balle
En
binôme les élèves devaient lancer une balle de tennis pour que le
camarade muni d’un plot le réceptionne. La difficulté fut double
dans cet atelier : le lanceur devait calculer la trajectoire de
sa balle en mesurant son effort, le réceptionneur se placer de façon
correcte pour attraper la balle dans le cône.
Atelier
2 :
Se
déplacer et se placer pour se mettre en situation de frappe :
Par
2, de chaque côté du filet, les enfants devaient lancer une balle à
la main pour que le camarade puisse la réceptionner avec une
raquette. Au préalable dans cet atelier le moniteur avait pris soin
de faire manipuler cet accessoire en précisant l’obligation de la
tenue du manche par les deux mains. Ce n’était pas facile de
renvoyer la balle avec la raquette !
Atelier
3 :
Lancer
dans des zones précises.
Afin
de travailler le geste du lancer et la précision, les enfants
devaient lancer leur balle dans une zone prédéfinie en utilisant un
seul rebond, le point n’étaient pas validé ans le cas d’un
double rebond, comme au tennis !
Merci
au TPA pour cette belle après-midi sportive !
Après quelques jeux pour
faire connaissance, nous avons commencé l’année motrice par des
parcours d’équilibre avec du matériel : poutres, ponts, pas
japonais, échasses, pavés de rivière.
Nous profitons également de ces temps pour mettre en œuvre des compétences spatiales notamment avec le jeu des chats et des souris qui permet d’aborder les notions de lignes ouvertes et fermées et le jeu du bus qui permet de s’orienter dans l’espace (devant-derrière-à côté).
Le langage
Le langage oral
s’est orienté autour de deux axes :
-Celui de la rentrée,
avec les albums de Christophe LOUPY : « Dans la cour de
l’école et après la récré »
Ils ont permis de
travailler sur les dangers de la cour et sur les règles de la
classe. Les élèves ont également choisi d’illustrer des scènes
de jeux vécus dans la cour à la manière de l’album.
-Le second axe : Les
émotions
Plusieurs séances de
langage ont permis de reconnaître des émotions dans des œuvres
artistiques, dans des albums de littérature de jeunesse (La couleur
des émotions, Aujourd’hui je suis, Grosse colère, Mon pull,
Va-t’en grand monstre vert…), de les mimer. Mais aussi de
découvrir d’autres mots qui parlaient des émotions en les
graduant. La séquence se termine par la création d’un pantin des
émotions à ramener chez soi pour partager ces découvertes en
famille.
–
En langage écrit,
les moyens ont pu découvrir les lettres de leur prénom en
capitales, autour d’un jeu de lettres mobiles : l’ordre des
lettres et leur orientation fut l’occasion pour nous de faire des
observations quant à leur forme. Pendant que les grands
s’entraînaient à écrire des mots du matériel scolaire en
lettres scriptes.
En graphisme, nous
avons consacré le début de l’année à reprendre les tracés
horizontaux et verticaux afin de préciser le geste, de s’assurer
de la bonne tenue de l’outil scripteur et du bon sens du tracé.
Nous terminons la période par une exploration artistique du
quadrillage avec les moyens tandis que les grands réaliseront une
chasse au graphisme dans des œuvres de Paul KLEE.
La
phonologie
Les grands ont approfondi
leur travail sur les syllabes en les scandant et en les dénombrant.
Ils ont également découvert l’univers des Alphas : petits
personnages qui vont nous aider dans la découverte de certains sons
et lettres. Tout un travail d’écoute et d’articulation des sons
est démarré en débutant par les sons-voyelles.
Les moyens ont découvert
l’importance de l’écoute au cours de loto des bruits et des
instruments. Ils ont débuté des jeux d’articulation et de mise en
ordre de bruits entendus.
Les
nombres et les quantités
Les rituels de comptage,
de la date permettent de reprendre et de poursuivre l’apprentissage
de la comptine numérique.
De plus, durant cette
période, les moyens ont pu reprendre et asseoir leurs connaissances
sur les petites quantités au travers du jeux des animaux dans la
ferme. Les grands ont réalisé des jeux de cartes en organisant les
quantités de 1 à 10 et ont revu les différentes représentations
du nombre jusqu’à 6.
Les formes ont été
également travaillées durant cette période.
Les grands ont pu découvrir la notion
de côté et réaliser des formes avec un nombre donné de côtés.
Les moyens ont trié des formes et les ont nommées lors d’un jeu
du toucher. Nous avons terminé en dessinant les formes travaillées
soit à l’aide de gabarits soit à main levée.
Exercices
de motricité fine pour délier les doigts
La pâte à modeler
Manipulation de pinces
Créations
artistiques autour des formes
Deux artistes ont été
convoqués pour leurs utilisations des formes et des graphismes :
-En premier lieu, les
œuvres de Kandinsky :
Avec les élèves, nous
avons observé les œuvres « Les 13 rectangles » et «
Plusieurs cercles ». Après une description ils ont pu imaginer
ce que voulait représenter l’artiste et ont pu donner un nom à
ces œuvres.
« Le quartier »
« les planètes »
-Le second artiste étudié
est Paul KLEE et plus particulièrement l’utilisation de graphismes
dans ses œuvres. Les élèves sont partis à la chasse au graphisme
en les répertoriant et en les réutilisant dans une œuvre
personnelle.
Des
couleurs et du graphisme décoratif pour notre vestiaire.
L’atelier
cuisine
-Premier atelier cuisine
de l’année. Au menu, fondant au chocolat et au fromage blanc.
Un groupe de 16 élèves
a préparé les deux gâteaux d’anniversaire en nommant, en
manipulant les différents ustensiles et ingrédients.
Emilio
fête ses 4 ans avec tous les élèves de la classe.
Sur le
thème de la préhistoire et en lien avec les enseignements de
découverte du monde, les enfants ont pu découvrir la vie des hommes
préhistoriques au travers de 4 histoires courtes de littérature
jeunesse. Au sein de ces histoires se mêlent faits scientifiques
(découverte du feu, utilisation des outils, art, modes de vie…) et
fiction.
Chaque
histoire fait l’objet d’une approche particulière : comparaison
des modes de vie, vocabulaire des sentiments, les techniques d’art
rupestre, la description de paysages.
Certains
passages sont davantage étudiés afin de montrer que la grammaire et
le vocabulaire sont au service de l’écrit. Il est important que
les enfants en tant que lecteur se rendent compte qu’un auteur
choisit ses mots afin de provoquer une émotion, de l’émerveillement,
de la colère ou d’aiguiser l’imagination.
Une fois
en position d’auteur, ils doivent donc prendre en compte que leur
production est destinée à être lue et comprise.
Production
d’écrits :
Afin de
mobiliser leurs connaissances, chaque semaine, une production d’écrit
avec un support (image, photo…) est réalisée.
L’objectif
est d’écrire en autonomie 5 phrases en lien avec le support. Une
attention particulière est portée sur la construction des phrases
au niveau grammatical, lexical ainsi que sur leur sens.
Ces
activités de production d’écrits se poursuivront tout au long de
l’année en variant les supports.
La
musique tend la main à la littérature
En lien
avec le projet d’année « musique et photographie »,
les élèves de cycle 2 ont pu bénéficier de leur premier concert à
la chapelle du Méjan. Ils ont pu découvrir qu’à l’image d’un
auteur qui choisit judicieusement ses mots, un musicien choisit ses
notes en fonction de l’effet qu’il veut donner.
Un
chanteur lyrique accompagné au piano a échangé avec les élèves
afin de leur faire comprendre les techniques utilisées pour
transmettre un message par la musique et le chant : la puissance
vocale en fonction des passages, la modification de la voix pour
faire passer différentes émotions (la douceur, la colère, la joie,
la mélancolie….), la gestuelle, mais aussi la mélodie.
Une
approche ludique a permis aux élèves de reconnaitre au piano le
bruit de l’eau, de la cascade, du vent, de l’arc en ciel avec des
notes plus colorées et répétitives….
Un
moment de partage très apprécié par tous.
l ‘art
tend la main aux mathématiques :
Au cours
de cette période, un travail sur les effets d’optiques a été
réalisé.
D’abord
en réalisant un trompe œil d’un cercle qui apparait en relief
grâce à un quadrillage. Ce maillage est un bon moyen de travailler
les mesures et les tracés en géométrie (utilisation du compas et
de la règle graduée).
Dans un
second temps, l’effet de perspective a été abordé. A partir de
l’étude d’une photo, les enfants ont utilisé le point de fuite
afin de tracer leur champ de fleurs en perspective. Ce travail
demande un tracé géométrique précis ainsi qu’un soin
particulier pour la décoration afin d’obtenir un résultat
harmonieux.
Repérer
les éléments du langage plastique dans une production :
couleur, formes, matières.
Exprimer
ses émotions lors de l’étude d’œuvres.
En
septembre, Joan
Miro s’est
invité dans notre classe pour mettre en couleur notre mobilier et
égayer notre sol.
Artiste
espagnol, il a joué un grand rôle dans l’art moderne.
Après
lecture de différentes œuvres, on a noté qu’il utilisait souvent
des symboles comme l’étoile ou la lune. Les couleurs employées
sont le rouge, le bleu, le noir, le jaune et un peu le vert.
Nous
avons réalisé une production en nous inspirant d’une de ses
œuvres pour décorer notre sous-main.
Nous
avons aussi dessiné, peint et découpé différents éléments
utilisés par l’artiste : lune, planète, étoile, sablier,
ronds pour embellir le sol de la classe. Notre prénom est écrit sur
nos réalisations et des lignes courbes relient chaque dessin comme
le fait Miro.
L’artiste
Mika
est venu par la suite agrémenter notre panneau d’art où sont
affichés nos portraits admiratifs de nos œuvres, de vrais petits
artistes.
Artiste
français contemporain, l’amour (cœur souvent présent) et la
tolérance sont les thèmes privilégiés de Mika. Ses créations
sont ludiques et très colorées.
Nous
avons réalisé une de ses peintures. A l’aide de gabarit, nous
avons découpé dans du papier tapisserie les différentes parties du
bonhomme que nous avons assemblées.
Nous
avons aussi réalisé une œuvre collective en dessinant un
personnage à la manière de Mika, nous l’avons peint, découpé et
collé sur une fresque réalisée aussi par nos petites mains.
Les
ARTS DU CIRQUE
S’exprimer
devant les autres par une prestation acrobatique.
« Midi,
minuit »
Nous
avons participé au spectacle proposé dans le cadre du cahier
ressources de la ville.
Accompagnés
par deux artistes, les enfants sont entrés dans un univers aux
lignes courbes entre sol et ciel.
Dans
un premier temps, les enfants ont observé la structure et ils ont
fait part de leurs ressentis :
Des
lignes d’écriture, des lignes de notre corps (veines), la ligne
du temps, l’horizon…
une
spirale, un tunnel, un tourbillon, des ressorts
Des
anneaux qui se succèdent, on les compare à une horloge, au temps
qui passe….MIDI , MINUIT, titre du spectacle.
Pour
évoluer sur la structure, les « circaciennes » nous ont
expliqué qu’il était important de rythmer sa respiration :
l’air ; élément essentiel.
Puis
nous nous sommes séparés en deux groupes :
Un
atelier dessin, où nous avons réalisé des panneaux sur l’air,
les lignes et les spirales.
Un
atelier exploration de la structure où nous avons évolué tout en
mesurant la part de peur, de danger mais aussi de liberté.
A
la suite des ateliers, les artistes ont entamé une danse suspendue.
EPS
Courir
à des intensités et durées variables.
Lancer
et rattraper un ballon dans différentes situations.
Respecter
les règles d’un jeu collectif.
Le
vendredi après-midi, c’est toujours un plaisir de se retrouver à
Hortus avec la classe de CP pour faire des ateliers sportifs.
Depuis la rentrée nous étudions le Conte de contes de Giambattista Basile.
Le napolitain Giambattista Basile n’est certainement pas le conteur de la Renaissance italienne le plus connu chez nous, bien que son « Conte des Contes » ait inspiré Perrault, les frères Grimm et Andersen.
La cinquantaine de contes qui composent ce picaresque roman à tiroirs nous permet de savourer le génie baroque et la créativité de cet auteur peu étudié et pourtant à ‘lorigine de la première anthologie connue des contes de fées de notre patrimoine européen.
Pourquoi étudier Basile ?
Nous participons, en lien avec le Conservatoire de la ville d’Arles, au projet musical « La Scarola » – les classes de CM1 et CM2 B participent également.
La Scarola – histoire d’une île / jeune fille
Chants traditionnels de Naples et de la Campanie, un projet de Germana Mastropasqua et Xavier Rebut.
Au milieu de la mer, il y une scarola, est ce le nom d’une salade, est ce une esclave une île imprenable ou alors une jeune fille aux cheveux bouclés ?
Les chansons nous entraînent, sous la protection de Saint Michel, en compagnie des Byzantins, dans d’ébouriffantes aventures pour gagner l’amour d’une jeune femme – Michelemmà.
Partons pour le royaume de Naples où les musisques et les cultures se rencontrent.
Le 28 Janvier un spectacle de fin de projet en compagnie de tous les artistes et des classes participantes aura lieu à l’Alpillum de Saint Rémy de Provence
Ecoutons une des chansons du spectacle interpreté par Roberto Murolo célèbre chanteur napolitain
Michelemmà
Ce livre passionant nous permet aussi d’écrire, à notre tour notre version d’un conte « la chatte cendrée ou Gatta Cenerentola » – promis à un grand avenir puisqu’il ne s’agit rien de moins que notre célèbre Cendrillon.
Depuis la rentrée des classes, nous avons travaillé sur l’album de « Calinours va à l’école ». Les thèmes abordés à travers cet album sont : la rentrée des classe, l’école, les animaux rencontrés par Calinours.
MOBILISER LE LANGAGE DANS TOUTES SES DIMENSIONS : L’ECRIT
Compétences :
– Reconnaître des supports écrits utilisés en classe – Ecouter une histoire courte et simple racontée par l’enseignant – Dictée à l’adulte : utiliser les supports langagiers et les images mémoires
– découverte du livre et de sa couverture
– émission de suppositions sur l’histoire à partir de l’illustration de la couverture
– émission de suppositions sur l’histoire à partir de l’illustration de la couverture
– écoute de l’histoire lue par la maîtresse
– dictée à l’adulte
Raconte-moi
l’histoire de Calinours en t’aidant des images du livre. (Propos
de l’enfant sans aucune modification de la maîtresse)
Voici un exemple de
propos recueillis :
« Calinours
va à l’école. Il prend le pont. Il rencontre les petits oiseaux.
Monsieur Sanglier, il dit : « Viens faire de la peinture
avec moi ! » Il peint la feuille avec ses pattes. Le
sanglier il est mort de rire parce que Calinours il peint avec son
nez ! Monsieur Renard, il dit : « Viens faire de la
pâte à modeler avec moi ! » Il appuie sur la pâte à
modeler avec ses fesses pour faire un camembert. Il se lave le nez.
Madame Grenouille grimpe sur le dos de Calinours. Il ramasse plein de
fleurs pour sa maîtresse. Il fait un beau bouquet. Sa maîtresse
dit : « tout le monde est parti, c’est plus l’école ! »
Sa maman, elle dit coucou à Calinours. C’est fini ! »
AGIR,
S’EXPRIMER, COMPRENDRE A TRAVERS L’ACTIVITE PHYSIQUE
Compétences : Adapter ses équilibres et ses déplacements dans des environnements ou contraintes variés
EXPLORER LE MONDE
Compétences : Suivre un parcours orienté
Retrouver le chemin emprunté par Calinours, se déplacer en suivant le chemin (rester à l’intérieur du chemin)
AGIR,
S’EXPRIMER, COMPRENDRE A TRAVERS LES ACTIVITES ARTISTIQUES
Compétences :
– Expérimenter différents outils, matériaux. – Identifier les différentes couleurs. – Découvrir une technique : coller. – Produire des effets de couleurs et de matière.
Je
peins et j’y associe des gestes et des actions
Calinours peint avec ses pattes. Comme lui nous avons peint avec le doigt, avec la main… Nous avons réalisé nos cartes porte-manteaux.
J’accepte
de mettre ma main dans la peinture et de la manipuler, je laisse une
trace à l’aide de ma main… J’ai découvert la texture et
manipule la matière : « C’est froid ! »
La
découverte sensorielle est très importante pour l’enfant et il
doit comprendre que lors d’activités manuelles « il a le
droit de se salir, ce n’est pas grave, on se lavera les mains
après ! »
–
Calinours décoré avec des morceaux de laine
Une
affiche réalisée par groupe de couleur en atelier (jaune, bleu,
rouge et vert)
CONSTRUIRE
LES PREMIERS OUTILS POUR STUCTURER SA PENSEE
Compétences :
– Evaluer et comparer des collections (beaucoup, pas beaucoup). – Associer des couleurs identiques. – reproduire des puzzles simples
Travail
réalisé par les PS uniquement
Calinours
ramasse des fleurs pour sa maîtresse…
–
Evaluer et comparer des collections (beaucoup, pas beaucoup)
Consigne :
Colle une gommette dans la case où il y a beaucoup de fleurs.
Travail
réalisé par les TPS uniquement
Calinours
nous a fait découvrir les couleurs (peinture et pâte à modeler
rouge, bleu, jaune, vert)…
–
Associer des couleurs identiques (travail réalisé en salle de
motricité)
EXPLORER
LE MONDE
Compétences :
– Agir sur la matière : la pâte à modeler. – Faire des puzzles simples (puzzles animaux en 2 parties). – Identifier les besoins de quelques êtres vivants
– Agir
sur la matière : la pâte à modeler
Comme
Calinours, nous avons travaillé la pâte à modeler. Après avoir
réussi à faire une boule, nous l’avons écrasée avec la pomme de
notre main.
–
Découverte des animaux de l’histoire (ours, oiseaux, sanglier,
renard, grenouille, crapaud)
Réalisation d’une fiche individuelle et d’une affiche (travail collectif). En cours de réalisation
Nous avons fait bien plus
pendant ces deux mois passés ensemble. Nous avons appris à nous
connaître, à écouter, à découvrir et respecter les règles (de
la classe, des coins jeux, de sécurité…), à ranger nos
affaires…
Cette
première période de l’année scolaire a permis d’aborder la
notion d’émotion. Les élèves ont pu découvrir différentes
émotions à partir d’un album : « La couleur des
émotions » d’Anna Llenas. Ils ont appris à connaître et
reconnaître les émotions de base comme la peur, la colère, la
tristesse, la joie, la sérénité et en même temps enrichir leur
vocabulaire.
Les élèves ont essayé de rechercher le choix des couleurs de l’auteur en fonction des émotions. Ils ont aussi exprimé individuellement en langue orale et par le dessin les raisons pour lesquelles ils étaient quelquefois joyeux, tristes, en colère, peureux…
Nous
avons lu en lien avec ces émotions d’autres albums et notamment
« Aujourd’hui, je suis… » de M. Van Hout afin de
découvrir d’autres émotions et que certains mots représentaient
la même émotion : effrayé/peureux ; joyeux/heureux ;
content/ satisfait…
Des
panneaux ont été réalisés avec des photos, des tableaux
d’artistes, des phrases données par les élèves afin de
représenter chaque émotion.
Au
niveau artistique, voici les activités effectuées :
–
peindre le monstre des couleurs à l’aide de pailles et de peinture
très liquide afin de respecter l’espace et de maîtriser son
souffle lors de l’utilisation de cette technique ;
–
réalisation d’une marionnette représentant le monstre des
couleurs que les enfants pourront ramener à la maison.
La
thématique des émotions a permis également d’aborder le mime
avec le visage. Chaque enfant a pu mimer certaines émotions. Nous
avons aussi poursuivi l’activité sur le mime à partir de la
comptine chantée « La ronde des émotions ».
Voici
quelques photos des élèves en cours d’activités…
Les mathématiques sont de plus en plus présentes dans notre quotidien et souvent sans que nous nous en apercevions. Cependant malgré leur omniprésence, les résultats des élèves dans cette matière en France sont de plus en plus médiocres selon les derniers résultats des évaluations internationales1 de ces dernières années. Les performances des élèves en mathématiques tendent à régresser de façon significative depuis plusieurs années dans l’hexagone alors que d’autres pays ont vu leurs résultats progresser de manière tout aussi significative. Quoi de plus surprenant à cela quand un ancien ministre de l’Education Nationale, Luc Ferry, déclare que les mathématiques ne servent à rien au quotidien 2 …A ces propos, deux collégiennes lui ont adressé une réponse via une vidéo dont vous trouverez le lien ci-dessous3 .
Il n’est pas rare d’entendre autour de nous « Moi je suis nul en Maths ». En effet, beaucoup ont un rapport très négatif aux maths et sont persuadés de ne pas avoir de prédispositions pour cette matière, ce à quoi Cédric Villani répond : « je pense que ces prédispositions seraient plus naturelles si on prenait le temps de bien enseigner les maths. On a eu le tort, pour rendre cette matière plus attractive, d’en simplifier les concepts et d’en réduire le volume d’enseignement. Tout ce qu’il ne fallait ! Car du même coup, on donne moins de temps aux élèves pour se mettre en confiance avec ce langage, on ne leur permet pas de se forger des raisonnements et, en réduisant la quantité d’exercices, on a supprimé l’entrainement, qui est la seule chance qu’on a de s’immerger là-dedans4 ».
Cette image très
négative que notre société dans sa grande majorité véhicule à
propos de cette matière, confère une image très élitiste et une
attitude défaitiste vis-à-vis des mathématiques qui s’imprègnent
inconsciemment dans l’esprit des élèves. Comment inverser ce
rapport envers les maths et en faire une discipline scolaire
attractive pour le plus grand nombre ? la MHM serait-elle une réponse
à ces problématiques ?
Comment inverser la tendance
de ces résultats ?
a- La
réponse officielle du ministère de l’Education Nationale
Face à ces
résultats inquiétants des élèves en mathématiques, il est
nécessaire de ne pas stigmatiser les enfants en les rendant
uniquement responsables de cette baisse générale de la moyenne dans
cette matière. En effet il parait primordial pour le corps
professoral de questionner sa pratique d’enseignement dans ce
domaine et donc d’essayer de trouver des outils pour tenter de
renverser la tendance.
Les mathématiques
à l’école, c’est avant tout une histoire de programmes
officiels. Ceux de 2015 ont changé l’approche des mathématiques
par rapport à ceux de 2008. Ils s’appuient sur 6 compétences
majeures : chercher, modéliser, représenter, calculer, raisonner,
communiquer alors que le découpage des programmes de 2008 se
centrait sur quatre domaines mathématiques : nombres et calcul,
géométrie, grandeurs et mesures, gestions et organisation des
données. Les derniers programmes introduisent davantage de liens, de
croisements des enseignements (avec la géographie, les sciences…)
et mettent la résolutions de problèmes au cœur de l’ensemble des
programmes. Les aspects les plus techniques ont été laissées de
côté au profit de la réflexion. Cette tendance a été confirmée
par l’ajustement des programmes en 2018 par des recommandations
pour le calcul mental et la résolution de problèmes. Ces mêmes
recommandations précisent les orientations pédagogiques et
apportent des clarifications pour un enseignement rigoureux et
progressif de ces domaines mathématiques fondamentaux5.
La méthode
heuristique de mathématiques se présente comme une réponse parmi
d’autres et propose d’enseigner les maths autrement, de repenser
la façon de mener les séances au quotidien. Sans prétendre faire
des miracles, elles possède ses avantages et ses inconvénients.
Elle se veut pragmatique et adaptée aux cours doubles niveaux. Elle
est accessible à tous et n’est pas construite à partir du niveau
d’un élève lambda mais elle a été testée par des dizaines de
classes en France et évaluée positivement . Cette méthode est
pensée sur le cycle complet à l’école du CP au Ce2, puis sur le
Cm1-Cm2.
La conviction du
concepteur de cette méthode (Mr Nicolas Pinel), est que
l’enseignement des maths doit être renouvelé et mis en place dès
le plus jeune âge. Pour lui, un élève doit sortir de l’école
primaire avec un sentiment de réussite en mathématiques et une
appétence pour cette discipline. Il faut donc leur redonner l’envie.
En quoi consiste cette
nouvelle méthode ?
La méthode est
née à la rentrée scolaire 2014. D’abord testée dans 3 classes
cette année-là, elle le fut ensuite dans 22 classes en 2015-2016 et
96 classes en 2016-2017. La MHM s’est construite sur une base
solide qui constitue le cœur de la méthode. Elle tient en trois
points : un socle de fondamentaux, des bases scientifiques et
didactiques, une pédagogie au service de l’enseignement des
mathématiques.
a- Un socle
de fondamentaux
Par fondamentaux,
il faut entendre :
– Des valeurs,
éducabilité et bienveillance qui sont au cœur de toute pratique
enseignante ;
– Une réflexion
sur l’évaluation au centre de toute démarche d’enseignement ;
– Un redéfinition
du rôle des enseignants dans la classe, mais aussi des parents.
Ces fondamentaux
peuvent sembler évidents, cependant non seulement en faire le rappel
est nécessaire mais il est primordial d’en faire une réalité
quotidienne de la classe en remettant à plat le rôle de chacun.
b– Des bases scientifiques et
didactiques
Un enseignement
rénové des mathématiques doit être construit sur des bases
didactiques et pédagogiques solides, à partir des recherches
actuelles. Il faut notamment s’appuyer sur les apports récents des
neurosciences. La MHM est donc une synthèse pragmatique des sciences
de l’éducation, des connaissances en psychologie cognitive, en
neurosciences et en didactiques des mathématiques.
c- Une pédagogie au service des
mathématiques
La MHM soutient
que la rénovation de cet enseignement doit se faire par une mise en
œuvre pédagogique différente, dynamique et active. Les outils des
enseignants doivent donc être repensés ainsi que d’autres
modalités de travail pour permettre à l’élève de changer son
regard sur les mathématiques et pour entrer dans des apprentissages
exigeants.
Pour plus de
détails sur ces fondamentaux, sur les bases scientifiques et
didactiques ainsi que sur la pédagogie au service des mathématiques,
consulter le livre de l’auteur de la MHM1 . (Ces sujets
pourront aussi faire l’objet d’un futur article sur le site
internet de l’école Saint Vincent de Paul. )
3- L’évaluation de la méthode
a- Quelques statistiques
Cette méthode ne
prétend pas être « la » méthode mais elle se veut aussi
scientifique que possible. Son efficacité a été évaluée de
plusieurs façons, non par de vrais chercheurs, mais sous la forme
d’évaluations des élèves à divers moments de l’année ou sous
la forme d’un questionnaire pour les enseignants en fin d’année.
Les résultats de
ces évaluations de mars 2017 donnent les chiffres suivants dans ce
tableau : Méthode (778 élèves) Hors méthode (555 élèves) Ecart
Numération 84.6% 75.3% +9.3% Calculs 79.8% 73.9% +5.9% Géométrie
et mesure 77.7% 74.3% +3.4% Résolution de problèmes 67.5% 60.4%
+7.1%
1 N. Pinel, la méthode heuristique des
mathématiques, enseigner les mathématiques autrement à l’école,
Nathan 2019
Méthode (778 élèves)
Hors méthode (555 élèves)
Ecart
Numération
84.6%
75.3%
+9.3%
Calculs
79.8%
73.9%
+5.9%
Géométrie et mesure
77.7%
74.3%
+3.4%
Résolution de problèmes
67.5%
60.4%
+7.1%
D’autres
évaluations ont eu lieu depuis 2017 et confirment les résultats
ci-dessus qui s’avèrent être significativement supérieurs pour
les utilisateurs de la méthode MHM.
En plus des
retours quantitatifs positifs, il faut ajouter des retours
qualitatifs venant aussi bien des enseignants ayant mis en œuvre cet
méthode que des élèves qui l’ont testée. Il en ressort les
points suivants de la part des professeurs :
– Efficacité
pérenne de la méthode sur la compréhension du nombre ;
– L’impact des
différents types de handicap (élèves reconnus MDPH, élèves -dys,
élèves non-lecteurs…) est important en mathématiques, mais les
élèves progressent avec la méthode au lieu de s’enliser dans
leurs lacunes.
– Le rapport aux
mathématiques évoluent très positivement dès les premières
semaines : les élèves déclarent aimer faire des maths, réclament
cette séance et s’investissent.
b- Première bilan de la MHM dans
la classe de CE2-CM1 de l’école Saint Vincent de Paul.
Après une
période, finalement assez brève, de découverte et d’apprivoisement
de la méthode, les élèves de cette classe de double niveau et de
double cycle ont montré des signes enthousiastes vis-à-vis des
mathématiques. L’adhésion à cette « nouvelle » façon de faire
des maths est unanime chez les enfants. Ils réclament et attendent
avec impatience chaque jour leur séance quotidienne, et les 5 heures
hebdomadaires officielles prévues au programme de cette matière,
leur paraissent insuffisant tant ils sont demandeurs. En effet ils
ont découvert une façon différentes de faire des maths par le
biais d’activités ritualisées et ludiques (la méthode propose de
nombreux jeux et beaucoup de manipulation pour enraciner les divers
apprentissages). Tout cela est très encourageant pour l’enseignant.
Ci-dessous photos d’élèves prises lors de différents ateliers.
Qui dit
manipulation, dit aussi matériel nombreux. La mise en œuvre de
cette méthode requiert un travail de préparation matérielle
conséquente mais dont le jeu en vaut la chandelle tant il permet aux
élèves d’entrer dans les apprentissages de façons plus concrète.
Ci-dessous quelques photos d’un partie du matériel utilisé
(calepin des nombre, abaques, cartons Montessori, balance, des dés 6
et 10 faces, nombreux jeux mathématiques, jeux de cartes…)
Conclusion
Le premier bilan de cette nouvelle méthode apparait nettement
positif sur de nombreux points comme mentionnés ci-dessus. De plus,
les résultats des premières évaluations sont eux aussi
encourageants mais devront évidemment être confirmés dans les
semaines à venir.
« L’année mathématique »
s’annonce sous les meilleurs auspices. Espérons que les promesses
avancées par cette nouvelle méthode ne déçoivent pas nos
attentes. Cependant il faut le répéter, même si une méthode
parait très bonne, elle n’est pas porteuse de miracles et ne peut
se voir couronner de succès qu’avec le travail et la participation
de chacun, du corps enseignant, des élèves et des parents qui ont
chacun un rôle majeur à jouer dans la réussite scolaire des
enfants.
Publié dansCE2/CM1|Commentaires fermés sur La méthode heuristique des mathématiques (MHM) : une nouvelle méthode dans la classe des Ce2-Cm1.
« Développer
son aptitude à vivre avec les autres, s’adapter à différents
contextes, à différentes personnes ».
Nouvelles habitudes, nouvel espace de travail, nouveaux camarades, et nouvel enseignant : que de nouveautés en ce début de rentrée ! Mais avant tout une communauté d’adultes au service des enfants. Autant de rencontres singulières pour des enfants tous différents les uns des autres.
Qui
sont ces adultes qui viennent à
la rencontre de vos enfants pour les aider à
grandir ? – L’enseignante
du dispositif Ulis
interviendra en
coopération avec les enseignants pour encadrer le projet d’une
élève « à besoins particuliers ». Associée au projet,
Aurélie
travaillant dans le dispositif Ulis l’accompagnera aussi en classe
pour contribuer à sa réussite.
Une
présence discrète mais assurée, celle de Magali
qui contribue à donner aux enfants dont le rythme d’apprentissage
est différent, les moyens de s’approprier ce qui est attendu.
Patience, bienveillance se manifestent au quotidien contribuant
ainsi à dénouer les nœuds de l’apprendre.
Le
temps de la rencontre catéchétique, le vendredi une semaine sur
deux amène les enfants à entrer en relation avec Don
Antoine. Cette
première annonce explicite de l’évangile au cours de laquelle
les enfants découvrent le visage du christ et ce qu’il a à nous
dire est aussi l’occasion de prendre le temps de la réflexion
pour mieux comprendre comment mieux vivre dans une communauté
fraternelle telle que l’ont espéré Vincent de Paul et Louise
de Marillac.
Ponctuée
par l’instant musical, la matinée du jeudi matin célèbre la
pause chantée. Les enfants suivent Anne
la musicienne sur les méandres des rythmes et des sonorités
napolitaines en préparation d’un concert autour de l’œuvre
« la Scarola ». Anne
la répétitrice a invité son instrument « la flûte
traversière » le temps d’une séance. En racontant son
parcours de musicienne Anne a osé la rencontre. De belles
interactions entre néophytes et musicienne confirmée pour dire le
plaisir de l’échange.
L’expérience
d’une maman
d’élève
ayant grandi dans un pays
situé en terre australe a permis aux enfants l’ouverture vers une
autre culture. Simplicité, générosité et sérénité trois
qualificatifs donnés à cet échange qui a transporté les enfants
au-delà de leur environnement pour entrevoir d’autre modes d’être
au monde.
Marie
est arrivée à pas feutrés dans leur quotidien d’élève pour
développer, en anglais leur capacité à converser sur un temps
équivalent à trois quarts d’heure en demi-groupe chaque
semaine.
L’enseignante
de la classe de CM2a
les fait profiter de ses
compétences dans le domaine de la géographie, de son expertise en
histoire dans un rendez-vous hebdomadaire égal à une heure trente.
Autant
de personnalités
au service du projet pédagogique
de chaque enfant pour se donner en équipe
les moyens de le faire avancer.
Discerner
les différents groupes dans la phrase, repérer les unités
spatio-temporelles dans un texte. Maîtriser les règles d’accord
dans le GN, dans la relation sujet/verbe. Savoir écrire sans erreur
les mots courants. Donner une interprétation d’un texte en
cohérence avec ses éléments. – Les
enseignants de la classe les ont conduits à asseoir leurs
connaissances et compétences en langue française en s’appuyant
sur des extraits de texte. Aborder la désignation des personnages à
titre d’exemple pour prendre conscience que lecture et grammaire
résonnent au service d’un même objectif : la compréhension
de messages oraux et écrits a été un des premiers partis pris pour
aborder les apprentissages. Les formes verbales observées sont
venues elles aussi confirmer que conjugaison et lecture étaient très
imbriquées.
Rituels,
préparations plus formalisées constituent les supports
d’apprentissage de l’orthographe.
Différencier
chiffre et nombre : comprendre la notion de quantité, écrire
correctement un nombre, savoir décomposer un nombre. Maîtriser la
technique opératoire des 3 opérations (+, _ et X) ; savoir
réinvestir ses connaissances en les mobilisant à bon escient pour
résoudre une situation problème, être en capacité de décrire la
démarche employée dans une résolution de problème à une ou
plusieurs étapes. Etre capable de décrire des triangles, les
construire en suivant un programme de construction. Acquérir des
automatismes de calcul (mental).
Les
mathématiques se sont articulées autour de l’apprentissage de la
démarche de résolution de problèmes. Les différents domaines
nécessaires à leur questionnement sont venus s’y greffer :
numération, calcul (sous différentes formes). L’assurance des
élèves en géométrie a facilité le passage à la construction de
figures (triangles).
S’initier
à un sport : le tennis.
A l’initiative de l’association des parents d’élèves, les élèves ont pu participer à des ateliers pour une sensibilisation au tennis comme l’ensemble des élèves scolarisés en classes élémentaires.
Rendre
compte d’un travail préparé en amont en utilisant un vocabulaire
adapté à l’âge des élèves. Etre capable de lire une œuvre de
littérature appartenant à différents genres et en rendre compte
face à un auditoire.
La
parole des élèves est encouragée dans des dispositifs qui les
mettent en interaction pour construire le savoir.
Les
élèves pendront bientôt la parole pour dire leur plaisir de lire.
Tenter de le susciter chez l’autre en lui faisant partager ses
expériences dans le domaine sera le rendez-vous que chacun donnera à
ses camarades entre novembre et mars.
Des
sujets dont ils reconnaissent l’intérêt seront exploités en
groupes de pairs. Dans une continuité entre l’école et la maison,
les exposés feront l’objet de présentations dès la deuxième
période.
Une
première période bien investie, un repos bien mérité :
bonnes vacances….
Les élèves de grande section ont participé à quelques séances de natation à la piscine Tournesol de Trinquetaille. Ils ont pu suivre des parcours, effectuer différents déplacements, entrer dans l’eau de différentes manières, utiliser un nouveau matériel : frites, cages, tapis,…
Durant cette période, nous avons revu notre mode de déplacement : désormais, nous nous déplaçons en rang. Nous avons donc appris à noux mettre par groupe de deux et à nous ranger les uns derrière les autres. Nous nommons des chefs de rang, que nous changeons tous les deux jours afin que tous les élèves puissent avoir ce rôle de guide.
Lorsque
nous arrivons dans la classe le matin, nos rituels de rangement sont
restés les mêmes et nous savons bien ce que nous avons à faire !
Mais, nous avons un nouveau rituel, on a confectionné, pendant les
ateliers, de nouveaux panneaux
de présence :
la maison et le cartable de l’école. Ainsi, le matin, nous prenons
notre étiquette prénom sur le panneau de la maison pour la mettre
sur celui de l’école. Et le soir, avant de partir, nous faisons
l’inverse : l’étiquette prénom va du panneau de l’école
à celui de la maison.
Cela
nous permet de travailler toujours sur la reconnaissance
du prénom,
sans photo cette fois, en écriture bâton et script, mais aussi sur
le repérage dans le temps et l’espace.
De
plus, nous retravaillons notre appartenance
à un groupe de couleur.
La classe est divisée en 5 groupes de couleur : orange, vert,
jaune, rouge, bleu afin de faciliter l’organisation du travail.
Ainsi, nos nouvelles étiquettes prénom sont de la couleur de notre
groupe.
Nous
utilisons aussi ces couleurs de groupe pour s’installer dans la
salle dortoir où nous faisons la date, les saisons, le calendrier et
la météo. En effet, nous avons mis des gommettes de couleur au sol
afin de s’assoir par groupe, sur la gommette de notre couleur et
d’éviter de se disperser. Cela nous permet d’être plus
attentifs et de travailler dans le calme. Enfin, nous avons rajouté
un dernier rituel qui est celui de nous compter : nous nous
mettons en ronde et un élève, à tour de rôle, pose sa main sur la
tête de chaque enfant en dénombrant pour apprendre
la suite orale des nombres.
Après
un passage aux toilettes, nous commençons notre travail en atelier.
Durant cette période, nous avons travaillé sur notre projet
de cycle « De la banquise à la savane »
en étudiant deux albums : L’Afrique
de Zigomar
et Baobonbon.
A
travers ces albums, nous avons travaillé les compétences
suivantes :
Découvrir
le langage dans toutes ses dimensions – l’oral
–
Prendre sa place dans les échanges collectifs.
–
Comprendre une histoire courte et simple racontée par l’enseignant:
répondre aux questions, retrouver les personnages.
–
Comprendre, acquérir et utiliser un vocabulaire pertinent.
Découvrir
le langage dans toutes ses dimensions – l’écrit
–
Ecouter une histoire courte et simple racontée par l’enseignant puis
reformuler avec ou sans support visuel.
–
Distinguer le livre des autres supports: repérer un titre, l’auteur.
Explorer
le monde
Faire
un puzzle.
En
parallèle à l’étude de l’album L’Afrique
de Zigomar,
nous avons fait notre dernier travail sur le pôle nord en créant
une fresque
de la banquise
dans laquelle, chaque élève de la classe a créé son esquimau.
Nous avons travaillé dans le domaine Agir,
s’exprimer, comprendre à travers l’activité artistique
en mélangeant travail individuel et collectif.
Durant
cette période, nous avons travaillé un nouveau graphisme : le
rond.
Tout d’abord en motricité, identifier puis manipuler des objets
ronds (cerceaux, anneaux, balles…). Ensuite, nous avons fait des
ronds avec notre corps : des rondes tous ensemble, des ronds
autour de cerceaux, plots, roues… Après, nous avons revu le rond
en classe en faisant des ronds à la pâte à modeler en créant un
escargot. Ensuite, en traçant des ronds dans le sable puis à la
craie sur le tableau en faisant de grands gestes amples puis, plus
minutieusement, nous avons fait des ronds autour de gommettes, à la
craie et au feutre. Ceci nous a permis de travailler la
compétence Découvrir
le langage dans toutes ses dimensions – l’écrit,
en vue de tracer des lettres rondes comme le « o » ou le
« a », en partant bien d’en haut et vers la gauche.
Nous avons aussi travaillé sur les formes : un carré, un rond et un triangle. Dans un premier temps, nous avons appris à les distinguer en les classant, puis ensuite à les reconnaître et les nommer . Cela nous a permis de travailler les compétences :
Construire
les premiers outils pour structurer sa pensée
– Reconnaître des formes géométriques: carré, triangle, rond. – Reproduire des paysages et des assemblages de formes.
Explorer
le monde
–
Assembler, trier, découper.
– Manipuler des gommettes.
En
parallèle, nous utilisons les jeux de construction pour travailler
la compétence « Comparer des collections » dans le
domaine Construire
les premiers outils pour structurer sa pensée,
en comparer nos tours (plus grande, plus petite) et en vérifiant en
comptant nos pièces.
En motricité, en plus du travail sur les ronds, nous avons fait plusieurs petits parcours avec des bancs, des chaises, des roues, des cerceaux… où nous devions passer dessus/ dessous, devant/ derrière, dedans/ à côté. Ceci nous a permis de travailler ce vocabulaire dans le domaine Explorer le monde. Enfin, dans le domaine Agir, s’exprimer, comprendre à travers l’activité physique, nous avons travaillé la compétence « Collaborer, coopérer, s’opposer » à travers de petits jeux comme le jeu du loup ou de la tortue, dans lesquels nous apprenons à avoir différents rôles : attraper ou éviter de se faire attraper, à connaître son rôle, à se confronter aux autres mais aussi à gagner et à perdre!
Tous les mardis matins, nous revoyons le musicien pour travailler notre projet de cycle « Concerto de la banquise à la savane », en musique. Nous ne vous en disons pas trop car nous préparons le spectacle que nous vous offrirons au mois de mai…
Nous
avons vu Don Antoine qui nous a fait visiter
la chapelle de l’école
et nous a parlé de la fête de Pâques que nous préparons.
Enfin, tous les matins, après la motricité, nous faisons désormais notre récréation dans la grande cour de l’école, dont nous avons fait le tour tous ensemble pour découvrir tous les coins et analyser les dangers, avant de s’y donner à cœur joie !
A
suivre : le carnaval, les anniversaires du mois de mars, les
bricolages de Pâques…
Publié dansECOLE MATERNELLE, TPS/PS|Commentaires fermés sur Classe de TPS et PS durant la période 4.
Vendredi 8 mars, nous
nous sommes rendus au Musée Réattu pour visiter l’exposition « Le
corps en jeu ». Les élèves ont réalisé une synthèse de
cette visite. En voici le contenu :
« Dans le Musée
(qui était l’ancienne maison de l’artiste peintre Jacques
Réattu), nous avons vu différents tableaux, des sculptures et des
photographies qui parlaient toutes du corps.
Pour réaliser ses
peintures, le peintre utilisait des poudres de terre (pigments) et de
l’huile. Il se servait aussi de la palette pour les mélanger. Les
tableaux représentaient des portraits de face ou de profil. Il y
avait aussi des autoportraits de Jacques Réattu qu’il peignait
grâce à un miroir.
Pour peindre de grands
tableaux, l’artiste faisait d’abord un petit tableau (esquisse)
pour s’entraîner. Il ne terminait pas toujours ses peintures.
L’une des sculptures
représentait un monstre en fer avec une tête de loup et un corps
d’homme : Le griffu. Nous avons mimé sa position et celle
d’autres personnes peintes.
A la fin de la visite,
nous avons vu des photographies de personnes en train de faire du
judo. Le corps était dans toutes les positions et parfois même la
tête en bas ».
*Le voyage dans la littérature de
jeunesse :
Après notre visite des
pôles durant la période précédente, nous avons travaillé sur le
voyage à travers plusieurs albums et histoires contées :
Une sélection d’albums
autour du même auteur, Alexander de Beer et du même héros
« Plume », nous a permis de découvrir ce qu’était une
collection et de la distinguer des revues. L’écoute d’une œuvre
longue « Le voyage du pingouin vers la jungle » de
Jean-Gabriel Nordmann nous a fait suivre les aventures d’un
pingouin voyageur à la recherche des couleurs du pôle Nord vers
l’Afrique. Enfin avec l’album « l’Afrique de zigomar »
de Philippe Corentin les élèves ont pu faire l’expérience de
l’humour et des sous-entendus dans la littérature de jeunesse.
*Projet musique « Des pôles à
la savane » avec Grégory Moreau du conservatoire de musique :
Depuis la rentrée des vacances de février, des séances de chants, de danses et de bruitages sont réalisées tous les mardis avec l’aide d’un musicien. Les élèves apprennent notamment à suivre et à reproduire un rythme, à chanter en chœur et à réaliser des bruitages. Le mime est également abordé lors de ces séances et enrichi en classe durant la semaine. Ces séances se poursuivront jusqu’au mois de mai.
Nos
ateliers :
*Autour
de la numération :
Plusieurs jeux
mathématiques qui utilisent les notions de quantités ont été
réalisés dont celui de la cible. Les représentations chiffrées
des quantités et le langage (plus que, moins que et autant) ont
ainsi été réinvestis. Les élèves commencent à être confrontés
à de vrais petits problèmes mathématiques.
*Autour
des formes :
Les formes simples étant
maintenant connues, nous avons réalisé un module mêlant le dessin
des formes géométriques et l’assemblage de ces formes. Tout
d’abord en traçant le contour de ces formes à l’aide de
gabarits puis en réalisant des assemblages dessinés sans l’aide
des gabarits. Des empilements de trois formes ont permis de nommer
les étapes à réaliser de cet assemblage et de réaliser un dessin
témoin pour en garder trace.
*Autour
de l’espace : les parcours
codés
En lien avec les
activités motrices et dans le cadre de notre projet de cycle, les
élèves ont suivi des parcours mettant en jeu des notions spatiales
(devant, en bas, en haut, en arrière).
Les objectifs étant de
développer le langage spatial pendant l’action mais aussi de
suivre un codage de déplacement fléché sur un plan. Nous
poursuivrons ce projet au cours de la prochaine période par la
représentation en dessin de ces déplacements et leur codage par les
élèves.
* Autour
du vivant et de la matière :
Distinction pingoins et manchots
Les aurores boréales
*Autour
d’artistes :
Les
portraits de Paul Klee :
Dans le cadre de la découverte des
portraits au fil de l’année, les élèves ont complété un
portrait de face en utilisant les craies grasses. Ils devaient tracer
les contours du visage qui avaient été effacés d’un côté de
l’œuvre et commencer à prendre en compte les proportions.
Les
spirales d’Alexander Calder :
L’expérience de la
spirale déjà abordée l’année dernière en motricité a permis
aux enfants de matérialiser les spirales vues dans les œuvres de
Calder avec plusieurs matériaux (cordes, chenilles, pâte à
modeler). Puis ils se sont lancés dans le tracé et dans la création
d’une production artistique.
Les
anniversaires de février et de mars :
Joyeux
anniversaire à Léa, Eden et à Elise, Timéo et Sultana.
Les activités physiques :
Il s’agissait notamment de construire
et conserver une séquence d’actions et de déplacements, en relation
avec d’autres partenaires, avec ou sans support musical au travers du
mime.
Le froid
La fatigue
Publié dansECOLE MATERNELLE, MS|Commentaires fermés sur En mars chez les MS.