Première période en CM1/CM2.

Pour la rentrée, la maîtresse nous a réservé une surprise.

Elle a écrit au tableau, en lettres capitales : « L’ECOLE NE SERT A RIEN »

Incroyable non ?

Elle a demandé à un élève de lire cette phrase, ce qu’il a fait sans difficultés, et a semblé satisfaite du résultat.

Devant notre étonnement, elle a continué en écrivant cette addition au tableau

2+5+9 = 14

On a presque tous levé le doigt pour lui dire qu’elle s’était trompée et que 2+5+9 ça faisait 16. Elle a corrigé et semblait toujours aussi contente.

On était de plus en plus surpris.

Alors elle a déclaré que tout le monde dans cette classe avait l’air de savoir lire écrire et compter et que donc, si l’école servait seulement à apprendre à lire, écrire et compter, elle se demandait bien ce qu’on allait faire toute l’année.

Alors, on a réfléchi bien vite à ce problème et on a trouvé que l’école ça servait aussi à s’étonner, à assouvir et développer sa curiosité, à comprendre le monde, à être ensemble, à se tromper pour apprendre de ses erreurs et ne plus les refaire, et bien sûr à apprendre à lire, écrire, compter pour devenir expert dans ces domaines.

Si on ne va pas à l’école, notre cerveau s’étiole c’est pour ça qu’elle est obligatoire.

Pendant cette période nous étudions le roman de François Braud : l’Ecole ça sert à rien. »

La maîtresse nous a avoué que c’est là dedans qu’elle avait pris son idée originale pour la rentrée.

Ce roman nous intéresse beaucoup, il nous fait réfléchir.

Le héros, Vincent, qui est en CM1, rencontre un enfant du même âge que lui, qui n’a pas de prénom. On l’appelle le « P’tit ». Il vit chez ses grands parents et ne sait ni lire ni écrire car il ne va pas à l’école.

Cela nous semble impossible car lors de notre naissance on nous a déclaré à la mairie, nos parents nous ont donné un prénom.

Ainsi nous avons reçu une identité, unique et une existence légale.

Cette situation très étrange du « Ptit » doit cacher un terrible secret, nous avons hâte de le découvrir.

On a fait quelques hypothèses qu’on a écrit et qu’on comparera avec l’explication du romancier.

Peut être que ses grands-parents préfèrent le garder avec eux parce qu’il est malade, ou alors parce qu’ils pensent que c’est plus utile pour lui de travailler avec eux à la ferme ?

Mais, s’il ne va pas à l’école comment pourra-t-il choisir un métier qui l’intéresse ?

S’il ne sait ni lire, ni écrire sa vie quotidienne – remplir les papiers, faire les courses, conduire… – sera très compliquée.

On a hâte de savoir comment tout cela se terminera.

Toute ces réflexions sur notre identité unique nous ont donné envie de travailler en Arts Visuels sur l’autoportrait.

La maîtresse nous a proposé de réaliser notre autoportrait dans un cadre représentant un écran de téléphone portable.

Elle nous a dit que « selfie » en Français se disait maintenant, « egoportrait », du latin « ego » qui veut dire moi-même.

On a trouvé cette activité amusante, surtout que dans une bulle on devait écrire pourquoi on pensait être des bons écoliers.

Voici donc nos « egoportraits »

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CM2 : Le projet d’apprendre (une communauté d’élèves, d’adultes).

Refaire communauté entre pairs

Les enfants ont en cette première période restauré le sentiment d’appartenance dans leur qualité « d’apprenant » à un groupe.

Faire communauté en invitant chacun à aller à la rencontre de l’autre, a été une des priorités des deux enseignantes qui assurent l’enseignement après la fracture imposée par le dispositif de l’école à la maison.

Défendre son point de vue et savoir aussi s’en décentrer s’est ainsi exercé au travers de formes variées d’échanges. Les choix pédagogiques ont aussi encouragé ces pratiques.

En effet, l’apprentissage de l’anglais, à raison de 5 heures par classe assuré en demi groupe a été une première invitation à favoriser au travers le nombre restreint d’élèves, la prise de parole.

S’autoriser à l’exercer délibérément est l’objectif également poursuivi dans les groupes de travail pour que chacun ose la prendre en groupe élargi. Une compétence travaillée au quotidien pour amener chacun sous le regard bienveillant des autres à assumer des expressions orales décomplexées garantes d’un climat de classe porteur pour donner à chaque élève la place qui lui revient.

Des apprentissages fédérateurs

L’éducation physique et sportive lieu de rencontres où l’élève se trouve dégagé de la pesanteur des apprentissages formalisés a dans cette visée de rassembler, débuté dès la première semaine.

Se voir autrement en s’entraidant, pivot des valeurs de bienséance bienveillante vincentiennes a cristallisé un apprentissage du « vivre ensemble » qui s’il se dit entend surtout se vivre.

L’enseignant de la classe de CE2/CM1 avait expérimenté l’an dernier la méthode heuristique en mathématiques. D’autres classes ont mis en œuvre cette démarche dont celle de CM2 à la rentrée 2020.
Les apprentissages sont pensés de telle façon que leur progression en toute cohérence d’ailleurs suit un rythme hebdomadaire. Une entrée respectueuse de l’unité que nous tentons au mieux de traduire dans nos pratiques. C’est donc de façon continuée que se fait l’enseignement en mathématiques sans que le changement de personnes ne vienne altérer le rythme donné aux apprentissages.

Partager là aussi pour gagner en efficience.

Des adultes au service des élèves

Comme Vincent et Louise en leur temps, dans un accompagnement rassurant, fait de patience et d’attention, ils contribuent aussi activement à encourager chaque enfant à se percevoir dans sa singularité comme être relié.

Les parents de la classe

A qui nous voudrions adresser toute notre reconnaissance pour le temps accordé au suivi des apprentissages, important dans le lien école/famille. Les remercier aussi de contribuer à la mise en œuvre des séances en éducation physique et sportive au travers de leur présence.

Don Pierre Auguste

Chaque vendredi Don Pierre Auguste allie au plaisir de chanter la recherche d’un partage qui fait sens dans l’écho donné à la parole de l’évangile abordé.

Magali T

Dans une approche différente emprunte d’écoute et de gentillesse accorde à certains élèves le temps nécessaire à la consolidation des compétences pour assurer leur progression dans le suivi des apprentissages collectifs.

Nawal

Assistante en anglais collabore activement au projet d’étude de contes français traduits en anglais élaboré par les enseignantes du cycle. En plaçant ses interventions dans un projet et une unité de savoir (puisque les apprentissages dispensés en langue anglaise sont les mêmes pour l’ensemble des élèves d’un même cycle : 3 classes) , elle contribue à développer chez chaque élève le sentiment de participer à la même expérience en mettant ses compétences au service de la réussite d’une action non pas individuelle mais collective.

V.Autheman

Les élèves bénéficient également de la présence de l’enseignante de la classe de CM1/CM2 qui les accompagne une heure trente chaque semaine dans les domaines de la géographie et de l’histoire. Un expérience à voyager dans le temps et l’espace largement favorisée par l’envie de V.Autheman de faire partager plus que ses compétences dans le domaine, sa passion.

Delphine Bouisseau


Enfin, la coordinatrice du dispositif Ulis en participant à l’atelier de lecture coopérative de façon hebdomadaire en contribuant à l’acquisition de compétences lectorales livre aux élèves une approche différenciée de l’apprentissage au travers sa réalité d’enseignement qui fait de la différence le pivot de son engagement.

Andy, Josette

Qui posent chaque jour les conditions de « notre apprendre » en prenant un soin très particulier à la désinfection de nos surfaces, à l’entretien de notre classe.

Marie-Louise, Elisabeth, Nathalie T

Pour la veille qu’elles exercent sur les enfants demi-pensionnaire pendant le déjeuner. Nous voulons les remercier de ce calme qui a envahi la salle de restauration qui offre aux enfants une vraie pause.

Les élèves

Missionnés eux aussi pour rassembler les enfants vivent actuellement l’expérience de l’engagement en s’investissant dans la campagne électorale de délégués d’élèves. L’élection aura lieu le vendredi 16 octobre.

A venir

Nous vous parlerons dans notre prochain article, du projet défendu par les enfants, des actions prévues dans certains domaines comme celui de l’écologie, de l’atelier théâtre sur temps scolaire, de nos partis pris et aussi de la discussion à visée philosophique…

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L’enseignement spécialisé, mais qu’est- ce donc ?

« Nous entendons comme « pratiques spécialisées » une gamme de pratiques pédagogiques uniques, différentes de celles utilisées en enseignement ordinaire et spécifiques à des besoins eux aussi spécifiques. Ensuite, ces pratiques efficaces doivent avoir été largement appliquées en enseignement spécialisé et cette application doit être réalisée avec fidélité et validité. Elles doivent être caractéristiques de l’enseignement spécialisé, car ailleurs, elles ne peuvent être bien utilisées ou pas assez fréquemment. Enfin, ces pratiques uniques, appliquées fidèlement et validement, sur une grande échelle, doivent être non seulement efficaces dans l’intervention auprès de ces élèves, mais surtout significativement plus efficaces que d’autres pratiques plus universelles c’est-à-dire destinées à tous (Cook & Schirmer, 2003 ; Tremblay, 2012) « 

Www.inshea.fr ( Qu’est-ce qu’un enseignement spécialisé aujourd’hui? Philippe Tremblay Université Laval)

L’enseignement spécialisé a pour mission d’être au plus près de chaque élève ayant des besoins particuliers pour favoriser ses apprentissages, le mettre en réussite et l’amener à l’autonomie.

L’enseignant spécialisé s’appuiera sur les capacités et potentialités, compensera les fragilités et développera les fonctions cognitifs de l’élève en créant des situations didactiques et pédagogiques attrayantes, motivantes et concrètes.

Le dispositif ULIS (unité locale d’inclusion scolaire) permet, pour les élèves ayant une notification de la MDPH ( maison départementale du handicap) de bénéficier de temps d’enseignements spécialisés au sein de l’école.

L’enseignante coordonnatrice de l’ulis, que je suis, élabore les emplois du temps et les projets éducatifs de chacun des élèves, en partenariat avec l’enseignant de leur classe pour leur permettre de suivre, avec des adaptations pédagogiques (objectifs d’apprentissage, supports, traces écrites, étayage, tutorat, mémos, matériels de manipulation, adaptation des devoirs, adaptation des évaluations …) leur scolarisation en classe dite « ordinaire » afin, outre les apprentissages scolaires, de développer les codes sociaux et créer des liens avec les enfants de leur classe d’âge.

Il est un espace où l’enfant peut s’exprimer dans sa singularité, sa personnalité. Un univers où il apprend à gérer ses émotions, partager ses idées, ses envies.

Il réfléchit, , observe, cherche, construit, manipule, expérimente, joue, bouge, rit, communique, échange, apprend à s’engager dans une tâche, se dépasser et accepter l’échec… mais surtout un lieu où il est fier de ses réussites et conscient de ses apprentissages.

En plus, des notions fondamentales que sont les mathématiques et le français, il apprend à se connaître, s’accepter, s’appuyer sur ses atouts et compenser ses faiblesses… il est valorisé, rassuré et outillé.

Ainsi en ULIS …

⭐️On cherche, on réfléchit  ! ⭐️

🤩 Séance phono écriture : écrire les mots donnés par l’enseignante en associant le chant de nos amis les Alphas.

🤩 Ateliers différenciés sur la construction du nombre.

🤩Ateliers résolution de situations problèmes : de type additif ou soustractif

⭐️On coopère, on s’entraide, on échange ⭐️

⭐️On joue pour apprendre ⭐️

⭐️On développe sa motricité fine et sa créativité⭐️

⭐️on expérimente, on teste les outils en géométrie, on s’entraîne⭐️

⭐️On utilise des supports variés et ludiques pour encore mieux apprendre⭐️

Étoiles filantes des pouvoirs

Matérialisation de leurs réussites et savoir-faire

⭐️La réussite pour tous ⭐️

🦋Delphine Bouisseau,

coordonnatrice ULIS, école Saint Vincent de Paul, Arles🦋

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En Anglais.

Hello everybody ! My name is Nawal. I am the English teacher.

I am happy to see you again in Saint Vincent de Paul school.

Cette année, les élèves du cycle 3 (cm1 et cm2) ont la chance d’avoir 5 heures de cours d’anglais par semaine. Le projet en anglais est basé sur l’étude de contes traditionnels (Red Riding Hood, Jack and the Beanstalk…) et l’étude de contes détournés écrits par le célèbre écrivain britannique Roald Dahl, Revolting Rhymes.

Afin de pouvoir débuter l’analyse des contes , il est important d’avoir les outils nécessaires pour les

étudier : savoir conjuguer les verbes au passé, présent et futur en anglais, connaître les

caractéristiques du conte mais surtout comprendre ce qu’est un conte.

Les élèves ont eu l’idée de mettre en place un brainstorming afin de définir ensemble ce qu’est un conte, qui se traduit en anglais par tale.

Cette année, étudier la biographie de chaque auteur fait partie de notre projet. Ainsi la méthodologie et la définition ont été travaillées au cours des séances. Il est important de savoir relever le temps utilisé dans la biographie et de connaître les différentes parties que forment une biographie.

See you soon for other news in the english…

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Jeux traditionnels et collectifs en CE2/CM1.

Depuis début janvier, la classe de ce2-cm1 se rend au stade Robert Morel tous les jeudis après-midi quand les conditions météorologiques le permettent. Après avoir eu une séquence d’apprentissage en natation, il a semblé judicieux de délaisser une activité sportive individuelle pour commencer une autre totalement orientée vers un esprit collectif. Plusieurs options sportives étaient envisageables (football, basketball, handball…) ,cependant mes choix se sont portés vers des jeux dits traditionnels (épervier, déménageurs…) qui sont je pense une étape préalable nécessaire pour comprendre les enjeux, les impératifs, les mécanismes et les objectifs non seulement des sports cités plus haut mais aussi d’autres domaines d’apprentissage à l’école.

  1. Les finalités pluridisciplinaires de l’éducation physique et sportive (EPS)

Si l’EPS est une discipline scolaire obligatoire visant en priorité l’aspect moteur du développement des élèves, elle permet aussi, à côtés des autres disciplines, de contribuer au développement des compétences dans les autres domaines d’apprentissage. L’EPS contribue spécifiquement à l’éducation à la santé et à la sécurité :

  • A la santé en aidant notamment à mieux connaitre son corps en action
  • A la sécurité, que ce soit la sienne ou celle des autres, dans des situations réelles où la prise de risque est contrôlée ( au niveau de l’environnement, du matériel, des règles d’action…)

L’EPS a également pour mission de collaborer à la réussite de tous, de faire acquérir une culture commune partagée. Elle permet de développer la formation globale et la formation du citoyen en insistant sur le respect des règles et des autres joueurs qu’ils soient partenaires ou adversaires. Les jeux et sports collectifs participent au « vivre-ensemble ».

Cette contribution de l’EPS intervient aussi dans un domaine plus « psychologique » important dans le développement de l’enfant. En effet, la pratique sportive réelle avec ses sensations, ses émotions de natures diverses et souvent profondes, permet une verbalisation du ressenti qu’éprouve chaque enfant. Cette expression des émotions est bénéfique à la croissance psycho-affective de chaque élève.

Par effet de ricochet, cette verbalisation des sentiments est extrêmement intéressante pour les enfants. En articulation avec d’autres champs disciplinaires, l’EPS, par la diversité des expériences qu’elle propose, aide à concrétiser certaines connaissances et notions abstraites, et à en faciliter la compréhension, l’acquisition et l’expression écrite ou verbale.

La pratique sportive ne doit pas être décrochée des autres domaines d’apprentissage. Il faut donc créer des projets interdisciplinaires. L’EPS de façon globale et les jeux et sports collectifs plus particulièrement développent les capacités à prendre et traiter des informations dans un milieu nouveau, afin de prendre des décisions et d’agir rapidement.

L’EPS peut également permettre à l’enfant de comprendre et d’appliquer des notions mathématiques (numération, nombres décimaux, repérage dans l’espace, géométrie, explication des démarches et argumentations des raisonnements, travail sur les unités de mesures usuelles : jour, minute, heure, seconde, dixième de seconde, mois, année, siècle, millénaire…), ou à développer des compétences en français et plus particulièrement dans le domaine du langage qui est central dans la construction de la réflexion chez les élèves et peut aboutir dans certains cas au partage de véritables débats philosophiques.

L’éducation physique et sportive intervient aussi dans les domaines des sciences et de la géographie (pour plus de précisions se référer aux liens de l’académie de Clermont Ferrand sur le croisement entres EPS et les autres domaines d’apprentissage, présents ci-dessous)1

1http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/DSDEN-03/Action_educative/Ressources_pedagogiques/EPS/documents_p%C3%A9da/croisement/Croisements_des_enseignements_EPS_Cycle_2.pdf

http://www.ac-clermont.fr/fileadmin/user_upload/DSDEN-03/Action_educative/Ressources_pedagogiques/EPS/documents_p%C3%A9da/croisement/Croisements_des_enseignements_EPS_Cycle_3.pdf
  1. Les élèves de ce2-cm1 en action
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Le conte en CE1.

Le conte à l’oral

La classe de CE1 s’est rendue par deux fois à la médiathèque pour travailler les différents aspects du conte en général, et ceux du conte Le Petit Chaperon rouge en particulier.

Première séance

Quelles sont les formules caractéristiques du conte ?

Il était une fois

Ils SE Marièrent Et vécurent heureux

ILS Se MARierent Et EURENT beAUCOUP D’enFANTS

Qu’est-ce que la tradition orale ?

Le Petit Chaperon rouge est un conte de la tradition populaire française. Dès le xive siècle les paysans racontaient l’histoire à leurs enfants autour de la cheminée. Transmise ainsi de bouche à oreille, elle a voyagé jusqu’à aujourd’hui.

Au fil du temps, le conte traditionnel est devenu des textes littéraires, rédigés par des écrivains. Il a connu de nombreuses versions au cours de l’histoire et selon les pays où il a été repris.

Quelles sont les différentes versions du conte ?

Comparaison de scènes du conte

Par petits groupes les élèves ont recherché dans leur version un moment clef de l’histoire et l’ont présenté aux autres groupes.

  • La rencontre entre le loup et le Petit chaperon rouge
  • L’arrivée du loup chez la grand-mère
  • Le loup dans le lit

Qu’est-ce qu’une moralité ?

Dans sa version Perrault écrit une moralité dans le but d’éduquer les enfants.

On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d’écouter toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le 
Loup mange.
Je dis le 
Loup, car tous les Loups ne sont pas de la même sorte ; Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces 
loups doucereux,
De tous les 
loups sont les plus dangereux.

Hna : « Ça veut dire qu’il faut se méfier des apparences. »

Lucas : « Il ne faut jamais suivre quelqu’un qu’on ne connaît pas. »

Deuxième séance

Les élèves ont étudié les illustrations de Warja Lavater, dans lesquelles chaque lieu ou personnage est représenté par un symbole. Ils ont ensuite eux-même raconté l’ensemble du conte.

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Projet d’école en art plastique.

Intentions et objectifs

L’objectif est de créer une installation, œuvre d’art visuelle en trois dimensions, pour un lieu spécifique, le hall d’entrée de l’école.

Les matériaux utilisés ont été choisis pour répondre à une intention de légèreté et de poésie. L’installation est composée d’une pluie d’oiseaux et de papillons en origami, art ancestral et délicat du pliage en papier, sous des parapluies colorés.

Les étapes de la réalisation.

Plusieurs niveaux de pliage ont été proposé aux élèves en fonction de leur âge et de leurs compétences. Une phase d’entraînement leur a permis de s’approprier les différentes étapes du pliage de papier.

Après l’entraînement, les élèves ont fabriqué leurs papillons et oiseaux sur du papier coloré ou à motif.

Ils ont ensuite appliqué une couche de verni sur les réalisations pour leur apporter tenue et brillance.

Celles-ci ont ensuite été suspendues aux parapluie.

Chaque classe a ainsi réalisé un ou deux mobiles avec son enseignant.

Une vue de l’installation

Les pliages proposés

NIVEAU 1

NIVEAU 2

NIVEAU 3

NIVEAU 4

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Janvier et février en CM2 B.

En janvier février, les activités hors les murs ont contenu une partie du temps scolaire.

Pour susciter l’envie de lire, dans le lien avec les programmes de littérature de jeunesse, les enfants ont fréquenté la médiathèque. Cette démarche participe aussi du développement de la culture commune au travers de la présentation d’œuvres conduites par chaque élève tout au long de l’année, en classe.

Dans un partage d’expériences de lecture, les présentations des uns et des autres démontrent la pluralité des genres littéraires.

L’obligation de s’adresser à ses pairs dans un langage compréhensible pour donner à entendre la synthèse réalisée en amont de la séance pour susciter le questionnement, relève de compétences travaillées dans le champ de l’oral.

En lien avec le service du patrimoine, les enfants des 2 classes de CM2 bénéficient d’une animation sur l’alimentation au moyen âge. Des aliments consommés à la préparation d’un banquet ont constitué les contenus des 2 séances déjà réalisées. Par ailleurs, l’habitat y est aussi abordé dans des reproductions à échelle réduite.
Pour aller plus avant dans la découverte du patrimoine architectural, les enfants ont participé à une déambulation dans les rues d’Arles pour s’arrêter sur les vestiges de l’époque romaine. Une observation des ruines du théâtre antique leur a permis une meilleure représentation des modes de vie de l’époque, une découverte des codes sociaux en vigueur, des règles de construction architecturale. Accompagnés par une médiatrice des services du patrimoine, les enfants ont terminé la première séance en remontant un peu plus dans le temps. La mythologie et ses récits ont été contés et ont laissé émerger les connaissances déjà bien installées dans le domaine chez certains d’entre eux.

Aller à la rencontre du passé pour construire le futur tel est le sens de la démarche d’apprentissage qui vise à faire émerger une conscience citoyenne en prenant en compte les enjeux de demain. Aborder en classe le 8° continent avec un médiateur, susciter le débat à partir d’exposés ont été les approches mises en œuvre pour étayer la réflexion en suscitant le questionnement.

L’étude de l’œuvre de littérature de la période appartenant au genre fantastique s’est déroulée au travers d’ateliers dans co-intervention avec la coordinatrice du dispositif Ulis.
Des entrées didactiques centrées sur la relation entre les personnages, le système de valeurs ont visé l’accès à la symbolique de l’œuvre. Des ateliers alternant différentes modalités de travail (groupe, coopération, débats) ont modélisé les apprentissages.

A découvrir, la venue d’Armand Arnal , parent d’élève et chef étoilé…

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En CP (troisième période).

Mathématiques

Mesures

  • Comparer des masses avec ou sans unité étalon.

Nous avons effectué des pesées avec la balance de Roberval qui nous ont permis de découvrir que sur le plateau du bas se trouvait l’objet le plus lourd. Nous avons pesé des objets que l’on a trouvés dans notre classe : crayons, boîte de mouchoirs …etc pour comprendre le fonctionnement de la balance.

L’aiguille indique toujours l’objet le plus lourd.

Par la suite, nous avons dû ranger trois objets n’ayant pas la même contenance du plus léger au plus lourd:

  • Bouteille A vide
  • Bouteille B pleine
  • Bouteille C à moitié pleine

Pour cela, nous les avons comparés en effectuant 3 pesées pour déterminer les masses.

En fin de semaine, nous avons utilisé des étalons (morceaux de sucre) pour comparer ses masses. Nous avions à notre disposition 3 petits sacs de sable qu’il fallait peser. La masse la plus importante était celle du sac pour lequel nous avions mis le plus de sucre dans le plateau.

Géométrie

  • Coder et décoder pour représenter un déplacement sur les lignes d’un quadrillage.

Nous avons débuté cette nouvelle notion en définissant les notions de lignes, nœuds et quadrillage.

Par 2 nous avons appris à nous déplacer sur un quadrillage en faisant un jeu :

  • A l’aide d’un dé il fallait atteindre un trésor le plus rapidement possible en respectant le déplacement imposé.

Atelier philosophique

Fonder et défendre ses jugements en s’appuyant sur sa réflexion et sur sa maîtrise de l’argumentation.

Apprendre à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres.

Savoir remettre en causes ses jugements initiaux après un débat argumenté.

Faut-il toujours dire la vérité ?

  • La séance a débuté par une discussion autour de la question : « Faut-il toujours dire la vérité ?« 

Emergences des premières idées :

Pourquoi est-ce qu’on peut mentir ?


– pour ne pas se faire gronder
– parce qu’on ne sait pas, parce qu’on ne connaît pas quelque chose

– pour réussir quelque chose

– pour se protéger

– pour essayer d’avoir raison

– pour ne pas rendre triste une personne, pour ne pas lui faire mal au cœur
– pour faire son intéressant;

– pour respecter les adultes

– pour ne pas aggraver les situations

– pour ne pas perdre la confiance des amis

De quelle façon peut-on mentir ?
– en exagérant
– en ne disant pas la vérité
– en promettant quelque chose qu’on ne fera pas
– en racontant des choses qui n’existent pas
– en cachant des choses

Est-ce qu’il y a des mensonges qui sont moins graves que d’autres ?
– quand ce sont de petites bêtises
– quand c’est quelque chose de pas important
– quand ce n’est pas juste
– quand ça ne fait mal à personne
– quand ce n’est pas dangereux


Alors, faut-il toujours dire la vérité ?
Oui le plus souvent mais parfois on est obligé de mentir et parfois, il y a de petits mensonges qui ne font de mal à personne.

  • Lors de la deuxième séance nous avons écouté deux histoires sur ce thème :

Le bracelet disparu , Le gâteau au chocolat.

Après la lecture des histoires, on a discuté sur ces situations et les 3 fins envisageables.

Des interactions riches et constructives ont agrémenté notre débat.

  • La troisième s’est engagée autour de l’album « Le grand championnat de mensonges »

Cet album est très riche car il superpose deux formes de détournement de la vérité : l’imaginaire et le mensonge.

Voici les différentes situations de l’histoire illustrée par les élèves :

Cet album a permis de parler du plaisir procuré par l’imaginaire mais également d’apercevoir le danger quand on n’arrive plus à le distinguer de la vérité.

Cet atelier philosophique a été particulièrement intéressant, il a suscité de vrais débats.

Ils sont échangés, expliqués leur choix en argumentant.

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Visite des Fonds Anciens de la Médiathèque Van Gogh (CM2 A).

Lors de cette dernière période, nous avons eu la chance de visiter les Fonds Anciens de la Médiathèque Van Gogh de la Ville d’Arles. Le Fonds Anciens se compose de 30000 ouvrages imprimés, 6756 ouvrages édités entre 1455 et 1811, 13 incunables, 269 cartes et plans, 150 cartes postales sur Arles, ainsi que de fonds spécialisés en littérature française et anglaise du XIXème siècle, fauconnerie, voyages, bibliophilie et de partitions musicales (manuscrites et imprimées, provençales et françaises).

La Conservatrice, Fabienne nous attendait dans la salle de réunion et avait préparé, pour nous les montrer, quelques-uns des trésors de la bibliothèque

Elle nous a expliqué que la plupart des livres les plus anciens provient de la bibliothèque de l’abbaye de Montmajour et a été archivée restaurée et classée, après la Révolution par un bibliophile arlésien, l’abbé Laurent Bonnemant.

L’abbé Laurent Bonnemant attaché au chapitre de Saint-Trophime est un érudit arlésien qui se consacra à l’histoire de sa ville, principalement à l’archéologie et l’histoire religieuse. Il constitua 200 manuscrits, composés de chartes originales, de pièces diverses et de copies, tirées des archives de l’archevêché et des abbayes. Il rédigea d’après ces sources, des études complètes sur la noblesse, l’archéologie et la religion à Arles. Ce fonds a été acquis en 1834.

La conservatrice nous a appris qu’avant l’invention de l’imprimerie au XV° siècle, les livres étaient écrits à la main. On parle alors de manuscrits. On utilisait des encres naturelles à base de charbon de bois, d’encre de seiche. On recopiait les livres sur de la peau de mouton le parchemin ou d’agneau le vélin. Parfois pour des livres très précieux et importants comme les bibles, on les enrichissait d’enluminures. Enluminer signifie mettre de la lumière. Généralement la première lettre du premier mot de la première page du texte était enluminée. Cela s’appelle une lettrine.

Fabienne nous a montré la Bible la plus ancienne conservée dans les fonds patrimoniaux, la Bible de Montmajour. Elle date du 3° quart du XIII° siècle.

Vous pouvez la consulter en suivant ce lien : https://fr.calameo.com/read/0000442853ac908677f84?page=2

Les chercheurs viennent souvent la consulter. Les enluminures sont très délicates et raffinées. Les couleurs permettent de la dater car avant le XIII° siècle on n’utilise pas le vert dans les enluminures.

Ensuite nous avons découvert les premiers livres imprimés que possèdent la médiathèque, on les appelle des incunables.

Ils sont imprimés sur du papier chiffon – fabriqué à base de morceau de tissu – ce papier est très doux et très souple, facile à relier.

Les illustrations de ces livres sont des gravures exécutées à partir d’une plaque de bois qu’on appelle xylographies. Le graveur grave en négatif l’image sur la plaque de bois, on enduit la plaque d’encre et on dépose la feuille de papier que l’on presse pour que l’encre s’imprègne bien régulièrement.

Fabienne était très contente car elle venait d’identifier, d’attribuer une date et un atelier d’imprimerie à un des incunables conservés dans les réserve. Il n’y a, à ce jour que 42 exemplaires de cet ouvrage dans le monde, deux sont conservés en France dont un maintenant à Arles.

C’est une découverte passionnante.

A la fin de la visite, Fabienne nous a dit que la Médiathèque conservait aussi des exemplaires de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert dont nous avons parlé lors de nos leçons d’Histoire.

Nous reviendrons les consulter … c’est certain !

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Période 3 en CE2.

La carte surprise

Dans la continuité du travail de production d’écrits engagé depuis le début de l’année, une surprise a été préparée pour les parents. Ainsi, chaque famille a reçu une carte de vœux dans sa boite à lettres. Les enfants se sont beaucoup investis dans cet apprentissage très concret.

Pour réaliser ce projet, de nombreuses étapes ont été nécessaires :

  • Décomposer le nombre 366 (2020 est une année bissextile) en une somme de cinq nombres.
  • Rédiger des vœux au brouillon en souhaitant de bonnes choses pour chaque nombre de jours décomposés. (ex : 50 jours de bonheur, 100 jours de rire…) Chaque élève a ainsi personnalisé ses vœux pour ses parents.
  • Après correction, copier ce texte sur une carte en papier Canson avec sa plus belle écriture.
  • Réaliser une carte pop-up avec un sapin de Noël en 3D qui se déploie quand on ouvre la carte. Cette étape demande beaucoup de précaution dans le découpage et le pliage.
  • Décorer la carte.
  • Ecrire les adresses du destinataire et de l’expéditeur sur l’enveloppe. Cette compétence qui semble pourtant simple demande un vrai apprentissage. Ce fut l’étape la plus complexe.

Ainsi finalisées, les cartes surprises ont continué leur périple dans le circuit postal avant d’arriver dans vos boites aux lettres pour mettre un peu de joie dans vos foyers avant les fêtes de fin d’année.

Période 3 en mathématiques :

  • Numération et calcul :

Cette période a été dense au niveau des apprentissages en mathématiques. La multiplication posée à 1 chiffre est venue compléter les techniques opératoires de l’addition et de la soustraction. Un entrainement quotidien ritualisé permet de mieux les maitriser. Parallèlement un travail sur le sens des opérations est mené par la mise en place du problème du jour.

En numération, les nombres jusqu’à 999 999 font également l’objet d’un travail régulier. Les mesures de longueurs et leurs conversions sont un des moyens de manier ces grands nombres souvent abstraits pour les jeunes élèves.

  • S’entrainer à lire l’heure sur une horloge à aiguilles :

Avec les nouvelles technologies, l’heure est souvent sous forme digitale (sur les tablettes, les téléphones, les réveils, sur le four, ….), ainsi les élèves n’ont pas tous appris à lire l’heure sur une montre ou horloge à aiguilles. Un apprentissage a donc été mené dans ce sens afin que chacun soit capable de lire l’heure.

  • Géométrie et art

Le cercle et le maniement du compas sont très appréciés des élèves qui déclinent leur compétence en réalisant des rosaces, des frises ou des travaux d’art visuels à partir d’œuvres comme celles de Robert Delaunay.

En voici le résultat.

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Le mois de janvier chez les moyens et les grands…

Les ateliers

*Ecriture d’une carte de vœux

Pour la nouvelle année, des cartes de vœux ont été réalisées par les élèves : motifs, calendrier, et écriture des vœux. Les GS ont pu également préparer une enveloppe avec l’adresse de leurs parents et l’envoyer directement par la poste.

*Les explorations graphiques

Lignes brisées et les ponts avec les MS

Les ponts et les spirales pour les GS

*En phonologie

Durant la période, les MS ont commencé à scander les syllabes des mots et à les dénombrer au travers de plusieurs jeux tandis que les GS ont pu s’intéresser aux syllabes finales des mots, les distinguer et les associer. Nous débuterons avec les grands un travail sur les rimes prochainement.

*Les tangrams

Durant toute la période, les élèves ont pu se familiariser avec un nouveau matériel : les tangrams.

Des assemblages divers avec ou sans modèles ont pu être réalisés. L’occasion pour eux de travailler les notions de côté, de sommet, de longueurs égales et les verbes d’actions tels que tourner, retourner.

* Les algorithmes :

Après avoir revu les formes et les couleurs nous avons pu créer des algorithmes en les alternant. Tout d’abord en utilisant deux termes puis trois termes. En variant les orientations et les codages.

*La comparaison des quantités et le jeu de la bataille :

Nous avons appris à jouer au jeu de la bataille avec des cartes géantes afin de comparer des quantités. L’occasion d’utiliser le vocabulaire plus que, moins que et autant que dans une situation ludique. Les MS ont été confrontés à de cartes de jeu classique de 1 à 6 tandis que les GS ont manipulé des cartes non conventionnelles avec des quantités de 1 à 20 avec des dispositions complexes.

*Le découpage des couronnes et leur décoration :

Dans le cadre du développement de la motricité fine, les moyens ont pu découper leur couronne en orientant leur geste puis en la décorant avec des gommettes tout en réutilisant les tracés graphiques appris en classe.

*Le langage autour de l’hiver de Vivaldi :

Dans le cadre de notre projet « la musique au fil du temps » nous avons abordé naturellement le sujet de l’hiver par l’observation et le classement d’objets mais aussi en littérature de jeunesse au travers de l’étude du conte traditionnel de « La moufle ». Plusieurs versions ont été comparées : personnages, temporalité des histoires, illustrations…

Parallèlement, l’écoute de « L’hiver » de Vivaldi a donné lieu à la production d’une histoire par les élèves pour accompagner la musique. Par petits groupes, chacun a pu enrichir et compléter l’histoire racontée par les autres en s’adaptant à la musique. En voici le contenu: 

« Les amis arrivent à la fête : des filles et des garçons, pour chanter et danser ensemble.

Il y avait des gâteaux à l’amande, à l’orange, et au chocolat sur les tables. Mais il y avait beaucoup de place pour que les danseurs et les danseuses puissent danser.

Quand tout à coup, la danseuse étoile commence à danser de plus en plus vite. Elle accélère, elle traverse la pièce et fait demi-tour. Elle saute par-dessus la fontaine et tourne à droite et à gauche. 

Les papillons de neige commencent à tomber très fort et soudain tous les danseurs se mettent à tourner. Ils font la ronde en tourbillonnant de plus en plus vite puis se mettent en farandole.

Ils sortent par la porte et se dirigent vers la rivière. Ils passent alors par la forêt enneigée.

Les animaux sortent de leur cachette et se mettent à la suite de la farandole.

Les cerfs entourent les danseurs et les papillons de neige magiques se transforment en boules de neige. Les danseurs et les danseuses prennent alors les boules et se mettent à les lancer dans tous les sens.

Quelle bataille de boules de neige ! »

*L’arbre d’hiver à la manière de Piet Mondrian

Après une description de l’œuvre de Piet Mondrian : Composition arbres II, les élèves ont pu expérimenter l’abstraction en représentant à la manière de l’artiste des arbres en hiver grâce au collage de bandes et à l’alternance de touches de peinture.

*Le vivant en hiver

Grâce à l’observation d’images, les élèves ont pu comparer la vie des animaux de la forêt durant l’automne et durant l’hiver. Une question a émergé de ces observations : Que deviennent les animaux en hiver ? Que mangent-ils ? Des hypothèses ont été émises puis validées ou infirmées grâce à des petits documentaires. Trois comportements ont été distingués : L’adaptation aux conditions hivernales, l’hibernation et la migration de certains animaux.

Nos découvertes

*Autour de la vie chez les hommes préhistoriques :

Des albums et des textes documentaires ont été lus aux élèves. L’occasion pour nous de distinguer ces deux supports d’écrits, de les décrire et de les trier. Mais aussi de nous informer sur la vie des hommes et des animaux au temps de la préhistoire. Nous poursuivrons nos découvertes en réalisant une fresque d’art pariétal qui mêlera empreintes et soufflage.

Voici quelques titres lus en classe :

  • Cromignon et Cropetite de Michel Gay
  • AO petit Néandertal d’Emmanuel Roudier
  • Le mammouth de Max de Roy Gerrard
  • Raoul Taffin, chasseur de mammouths de Gérard Montcomble
  • Le loup qui voyageait dans le temps d’Orianne Lallemend
  • La préhistoire comment c’était ?

Les anniversaires de janvier :

Réalisation de galettes des rois aux pommes et à la cannelle pour l’anniversaire de Djessim et d’Adam.

Joyeux anniversaire à eux.

Compétences travaillées en motricité :

– Lancer différents objets et adapter son geste à l’engin. Les élèves ont expérimenté plusieurs manières de lancer des objets au cours de différents ateliers. Comment lancer haut, lancer loin ou encore avec précision.

– Coordonner ses gestes et ses déplacements avec ceux des autres lors de séances d’acrosport et de jeux de coopération. Il s’agissait de composer des positions statiques à plusieurs ou de réaliser une action en coopérant à deux ou à plusieurs.

A suivre ….

– Le concert de Piers FACCINI proposé par l’école du mélomane à la chapelle du Méjan

-La réalisation d’une fresque sur l’art préhistorique

-Nos découvertes sur le temps des châteaux et des chevaliers.

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L’hiver en Grande Section.

Nous avons poursuivi notre travail sur le temps, et notamment sur l’hiver durant une partie du mois de janvier. Nous avons précisé le lexique lié à cette saison à partir d’éléments naturels, d’objets rapportés par les enfants suite aux vacances de Noël mais également de photos, d’images et d’albums. Une partie des élèves a décoré la partie « hiver » de notre arbre aux quatre saisons. Puis nous avons travaillé sur « L’arbre bleu » de Pierre Alechinsky. Une œuvre collective a été réalisée par tous les élèves et représente notre arbre d’hiver. Les élèves ont ensuite dessiné un élément en lien avec le vocabulaire appris. Cette représentation a été collée tout autour de l’arbre bleu de la classe pour former une frise. Suite à ce travail, les enfants ont peint individuellement leur arbre d’hiver à l’aide de pinceaux très fins pour affiner leur geste.

Voici quelques photos des élèves en cours d’activités…

Notre album de l’hiver en GS : « La moufle »

Plusieurs albums sur l’hiver ont été découverts en classe et plus particulièrement : « La moufle » dans deux versions différentes (celle de C. Chauveau et celle de F. Desnouveaux et C. Hudrisier). Après un travail de comparaison, de description des couvertures, les élèves ont pu comparer les lectures à l’oral en recherchant les ressemblances et les différences. Des activités à l’écrit ont également été effectuées sur les noms des animaux de l’histoire afin d’associer les différentes écritures.

Au niveau artistique :

– les élèves ont pu réaliser une moufle en tissant de la laine à l’aide d’une aiguille afin de relier les deux parties de feutrine (activité qui a été amorcée auparavant lors de la confection du cœur pour notre activité de Noël). Puis une activité de découpage des animaux a été faite pour les associer à la moufle ;

– Spectacle vivant : les enfants ont participé à un atelier « jeux de théâtre» où ils ont pu jouer le rôle de l’animal choisi dans des scènes représentant l’histoire.

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Dans notre classe de TPS/PS (Troisième période).

Toujours éclairés par notre projet de cycle « La musique du fil du temps », nous avons commencé l’année en écoutant « l’hiver » des Quatre saisons de Vivaldi (après l’automne). Nouvelle année, nouvelle saison, nouveau mois.

Bonne année 2020 !

Tout au long du mois de janvier nous avons travaillé sur l’album « Roule Galette » – Les albums du Père Castor chez Flammarion.

MOBILISER LE LANGAGE DANS TOUTES SES DIMENSIONS : L’ECRIT

Compétences :

– Reconnaître des supports écrits utilisés en classe

– Ecouter une histoire courte et simple racontée par l’enseignant

– Reformuler une histoire avec ou sans support

Après l’étude de la couverture, nous avons émis des hypothèses sur l’histoire à partir de son illustration. Nous avons appris à reconnaître les lettres du mot galette, à remettre les images du début de l’histoire dans l’ordre chronologique et nous avons réalisé divers ateliers et travaux autour de la galette…

AGIR, S’EXPRIMER, COMPRENDRE A TRAVERS LES ACTIVITES ARTISTIQUES

Compétences :

– Expérimenter différents outils, matériaux.

– Identifier les différentes couleurs

– Découvrir une technique : déchirer, coller

– Produire des effets de couleurs et de matière

La galette en peinture des PS :

Nous avons tout d’abord appliqué à l’aide d’un pinceau du vernis colle en traçant des lignes verticales et horizontales (quadrillage). Nous avons laissé sécher puis nous avons peint à l’encre de couleur. Là par magie, le quadrillage est apparu sur notre galette.

La galette en peinture et collage des TPS :

Nous avons tout d’abord peint notre galette à l’encre de couleur. Après séchage, nous avons collé des bandes de papier dans un sens, puis dans l’autre pour réaliser le quadrillage

AGIR S’EXPRIMER ET COMPRENDRE A TRAVERS L’ACTIVITE PHYSIQUE

Objectif : Réaliser des tracés à partir de gestes continus : le quadrillage.

Grace au matériel de motricité variés (cerceaux et bandes plastifiées de couleurs), nous avons réalisé un quadrillage. Nous avons imaginé que le cerceau était une galette et que nous devions la décorer… Nous avons travaillé en petits groupes de 3 ou 4. Nous devions attendre notre tour pour poser la bande et réfléchir au préalable, dans quel sens la disposer. De belles réussites !

EXPLORER LE MONDE et DECOUVRIR L’ECRIT

Compétences :

– Agir sur la matière : la pâte à modeler

– Apprendre les gestes de l’écriture : découvrir le quadrillage et la forme circulaire

Motricité fine : Nous avons mis en pratique ce que nous avons appris depuis le début de l’année : faire des boules, les aplatir à la main ou à l’aide d’un rouleau pour modeler nos galettes (forme circulaire). Nous les avons ensuite décorées avec des traits en appuyant avec un couteau en plastique (réalisation d’un quadrillage). Il fallait faire attention de ne pas trop appuyer pour ne pas couper la pâte à modeler (contrôle du geste).

Jusque dans notre PROJET CUISINE… nous sommes restés dans le thème des galettes.

Le matin, nous avons étudié la recette en classe, puis nous sommes descendus à la cantine pour préparer nos deux galettes.

L’après-midi, à l’heure du goûter, nous avons pu les déguster et fêter ainsi les anniversaires du mois de janvier. Il n’en est pas resté une seule miette ! Elles étaient délicieuses…

Et enfin, en Anglais nous avons chanté et dansé sur « I love the galet » chanson apprise également en français nous avons fait la ronde tout en chantant.

A bientôt pour de nouvelles aventures…

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Littérature et Sciences expérimentales en CM1.

La littérature

La littérature :

  • Lire, comprendre et interpréter un texte littéraire adapté à son âge et réagir à sa lecture.
  • Découvrir un patrimoine, se repérer dans un récit.
  • Travailler sur l’émotion, aiguiser le sens de l’observation.
  • Acquérir les bases nécessaires pour devenir un lecteur et un spectateur averti.
    Sensibiliser à la littérature jeunesse.

Le conte fut notre thème de travail tout au long de cette période.

A l’origine,le conte est une tradition orale,transmise de génération en génération et dans le monde entier.

Ainsi l’histoire originelle peut être transformée au cours de sa transmission mais la trame reste inchangée.

C’est pour cette raison que l’on peut trouver plusieurs versions pour certains contes.

L’objet de notre étude fut « La Belle et la Bête ».

Ce conte a été écrit au IIème siècle après Jésus Christ, son titre originel est « Lâne d’or » par Apulée.

Les premières traces de ce récit ont été trouvées sur des tablettes en pierre.

Les différentes versions de ce conte ont été étudiées à travers des albums empruntés à la médiathèque.

Ainsi nous avons découvert qu’en Russie la bête est représentée par un dragon,en Norvège par un ours polaire, en Egypte par un bouc , en Ecosse par un taureau et au Japon par un escargot.

Malgré ces différentes versions nous avons constaté que la trame de l’histoire reste inchangée (présentation de la famille, la cueillette de la rose,la rencontre du père et de la Bête,le retour du père,l’agonie de la Bête et la transformation de cette dernière) .

En effet ,c’est le contexte de narration qui engendre des modifications lors de la transmission de ces récits.

L’étude des illustrations des différents albums, nous a permis de découvrir comment les illustrateurs pouvaient transmettre une même émotion en utilisant des techniques diverses : le graphisme, la perspective, le point de vue, les couleurs…..

Les sciences expérimentales :

– Rendre compte des observations, expériences, hypothèses, conclusions en utilisant un vocabulaire précis.

– Utiliser différents modes de représentation formalisés (schéma, dessin, croquis, tableau, graphique,texte).

– Expliquer un phénomène à l’oral

– Relier des connaissances acquises en sciences et technologie à des questions de santé, de sécurité et d’environnement.

Pendant cette période , l’objet de notre étude fut : les circuits électriques.

Cette étude nous a permis de mettre en place la démarche scientifique :

  • définition d’une problématique (= la question à laquelle il faut répondre),
  • questionnement et formulation d’hypothèses, à partir de nos connaissances
  • phase de recherche et d’observation par le biais d’expériences, de manipulations
  • validation des hypothèses, conclusion et généralisation

A chaque séance, la maîtresse nous donnait un problème à résoudre et nous devions trouver une solution en expérimentant.

Comment éclairer une ampoule avec une pile ? Comment éclairer une ampoule loin d’une pile ?

Comment éclairer une ampoule quand on le souhaite ?

Pour cela il faut un interrupteur.

Ainsi, nous avons appris à fabriquer un interrupteur à l’aide d’un bouchon de bouteille, d’un trombone et de deux pointes.

Comment éclairer une ampoule indépendamment l’une de l’autre dans un circuit composé deux ampoules ? Il faut créer un circuit en parallèle (ou en dérivation).

Comment éclairer deux ampoules en même temps ? Pour cela il faut créer un circuit en série

Les circuits électriques n’ont plus de secret pour nous, élèves de la classe de CM1.

Les élèves de la classe de CM1

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Troisième période en CP/CE1.

Littérature

CP Le plus féroce des loups de Sylvie Poillevé: Conte détourné humoristique

  • L’univers des contes est très apprécié des élèves. Cet album présente l’avantage d’être répétitif. La répétition des situations, la reprise des dialogues et la structuration identique de chaque épisode aident les élèves à se repérer et à construire leur compréhension de lecture.

Lecture et langage.

  • Se repérer dans un texte.
  • Décrire une illustration à l’oral.
  • Emettre des hypothèses sur la suite d’un récit.
  • Lire de manière expressive.

Etude de la langue

  • Enrichir son lexique.
  • Classer des mots en fonction de leur nature.
  • Retrouver l’ordre des mots d’une phrase.
  • Identifier les règles d’accord dans le groupe nominal.

A travers l’étude de ce conte, une fleur lexicale a été élaborée en lien avec le projet de

cycle sur le vocabulaire.

L ’utilisation du VPI a animé les séances de grammaire, une approche plus attrayante et des

élèves actifs.

CE1 La comédie de l’alphabet : Pièce de théâtre

C’est le matin, les 26 lettres se réveillent, elles vont être utilisées pour former des mots du spectacle de l’école.

  • Proposer une pièce de théâtre pour faire découvrir les caractéristiques d’un texte : les répliques, les indices de mises en scène.

Comprendre un texte :

  • Identifier la structure d’un récit.
  • Interpréter la ponctuation
  • Donner du sens à des mots inconnus
  • Comprendre l’explicite

Oral :

  • Mettre en scène l’extrait de la pièce de théâtre lu
  • Participer à des échanges
  • Mémoriser un texte
  • Jouer sur la tonalité, le débit.

Les élèves ont appris les répliques de certaines lettres et ont joué en classe un extrait de la pièce. Ils se sont investis pleinement dans ce projet. Les temps de répétition réalisés en autonomie ont été réalisés avec beaucoup de sérieux.

De vrais petits comédiens !

Une autre pièce de théâtre a été étudiée dans l’intention de développer l’univers culturel des élèves.

Avant la peur du loup de Véronique Herbaut, pièce de théâtre qui aborde le thème de la forêt menacée par l’activité humaine, de la peur et du temps qui passe.

CP/CE1

Fonder et défendre ses jugements en s’appuyant sur sa réflexion et sur sa maîtrise de l’argumentation.

Apprendre à justifier ses choix et à confronter ses propres jugements avec ceux des autres.

Savoir remettre en causes ses jugements initiaux après un débat argumenté.

Atelier philosophique

Faut-il toujours dire la vérité ?

  • La séance a débuté par une discussion autour de la question : « Faut-il toujours dire la vérité ?« 

Emergences des premières idées :

Pourquoi est-ce qu’on peut mentir ?


– pour ne pas se faire gronder
– parce qu’on ne sait pas, parce qu’on ne connaît pas quelque chose

– pour réussir quelque chose

– pour se protéger

– pour essayer d’avoir raison

– pour ne pas rendre triste une personne, pour ne pas lui faire mal au cœur
– pour faire son intéressant;

– pour respecter les adultes

– pour ne pas aggraver les situations

– pour ne pas perdre la confiance des amis

De quelle façon peut-on mentir ?
– en exagérant
– en ne disant pas la vérité
– en promettant quelque chose qu’on ne fera pas
– en racontant des choses qui n’existent pas
– en cachant des choses

Est-ce qu’il y a des mensonges qui sont moins graves que d’autres ?
– quand ce sont de petites bêtises
– quand c’est quelque chose de pas important
– quand ce n’est pas juste
– quand ça ne fait mal à personne
– quand ce n’est pas dangereux


Alors, faut-il toujours dire la vérité ?
Oui le plus souvent mais parfois on est obligé de mentir et parfois, il y a de petits mensonges qui ne font de mal à personne.

  • Lors de la deuxième séance nous avons écouté deux histoires sur ce thème :

Le bracelet disparu, Le gâteau au chocolat.

Après la lecture des histoires, on a discuté sur ces situations et les 3 fins envisageables.

Des interactions riches et constructives ont agrémenté notre débat.

  • La troisième s’est engagée autour de l’album « Le grand championnat de mensonges »

Cet album est très riche car il superpose deux formes de détournement de la vérité : l’imaginaire et le mensonge.

Voici les différentes situations de l’histoire illustrée par les élèves :

Cet album a permis de parler du plaisir procuré par l’imaginaire mais également d’apercevoir le danger quand on n’arrive plus à le distinguer de la vérité.

Cet atelier philosophique a été particulièrement intéressant, il a suscité de vrais débats.

Ils sont échangés, expliqués leur choix en argumentant.

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« Joyeux Noël »

La fin d’année arrivant, chacun, j’espère, se prépare à passer des jours de réjouissances avec des êtres chers. Ces moments en famille, entre amis, avec les personnes que nous aimons sont précieux et irremplaçables, alors profitons-en. Depuis le début de cette année solaire, vos enfants bénéficient chaque jeudi d’une catéchèse dispensée par Don Antoine. Ce dernier a axé son annonce explicite de l’Evangile sur la venue de Jésus dans notre monde, de l’Annonciation à Marie jusqu’à sa naissance que nous célèbrerons bientôt.

Cette période où une année se termine et une autre est sur le point de débuter, est souvent un temps propice à la réflexion quant aux mois qui viennent de s’écouler et à la mise en place de nouvelles résolutions pour ceux à venir. A l’approche de Noël, l’ambiance tout autour de nous, dans les rues, les magasins, dans nos intérieurs se transforment. Nous assistons alors à une profusion de couleurs, de lumières et de musique se voulant être le symbole d’une fête joyeuse où nos meilleurs sentiments intérieurs s’autorisent à s’exprimer peut-être plus franchement et plus librement. Ceci est parfaitement illustré par la multitude des cartes de vœux qui s’étalent dans les boutiques. En regardant avec attention ces cartes de Noël, j’ai pu constater que toutes sortes de symboles s’étaient faufilés dans la fête. De loin majoritaires : les paysages enneigés (qui sont plutôt rares en Provence) mettant en scène un petit village pittoresque et généralement réhaussé par la présence d’un traineau tiré par des rennes ou d’un jovial petit bonhomme de neige. Également très présents sur ces cartes non seulement des rennes accompagnés du fameux homme à la barbe blanche et aux vêtements rouges, mais aussi d’écureuils, des petites et mignonnes souris grises et autres charmantes bestioles… On peut aussi constater la présence sur ces cartes d’autres personnages comme des lutins ou des angelots virevoltant dans les flocons de neige tourbillonnants. Les cartes de Noël explicitement religieuses ( et ce largement minoritaires) se concentrent sur la sainte famille qui apparaît calme et sereine devant l’Enfant nouveau-né.

Noël aujourd’hui

A l’intérieur, sont mis en exergue des mots lumineux tels « amour », « santé », « joie » , « bonheur » et « prospérité »… S’il est vrai qu’il faut voir d’un œil favorable qu’une fête sacrée soit ainsi honorée par des sentiments aussi chaleureux, qu’en était-il lors du premier Noël, lors de la naissance de Jésus ? . Que représente Noël pour nous, pour moi aujourd’hui ? A la vue de toutes ces cartes, la question de la signification de la Natalité résonne en moi d’un façon particulière, d’autant plus que les récits évangéliques de cet évènement nous renvoient pourtant un écho très différent de la Nativité.

2000 ans en arrière … le premier Noël de Marie et Joseph

Faisant partie d’une école chrétienne vincentienne, il me semble intéressant de regarder ce que les écrits évangéliques nous disent à propos de la venue du Fils de Dieu parmi les hommes. Tout autour de nous, une vision déformée, édulcorée (voire erronée), nous est proposée sur Noël. L’hyper laïcisation de nos sociétés modernes occidentales a mis davantage l’accent sur une célébration commerciale et consumériste en mettant en avant ce célèbre bonhomme vêtu de rouge et à la barbe blanche que sur le sens premier de cette fête chrétienne. De même, la plupart des œuvres d’art consacrées à la Nativité nous présente les membres de la Sainte Famille telles des icones sur fond doré, avec une Marie très calme, accueillant la nouvelle de l’Annonciation avec joie. Or ce n’est pas du tout ainsi que l’évangéliste Luc relate ces évènements. Marie était « profondément troublée » et effrayée par l’apparition de l’ange lors de l’Annonciation. Ce qu’elle s’apprêtait à accepter, allait non seulement bouleverser son existence, mais aussi mettre celle-ci en danger. Dans notre société occidentale, le sort de la Vierge Marie aujourd’hui apparaitrait beaucoup moins tragique qu’il ne l’était dans une petite communauté juive du premier siècle dont la loi considérait la grossesse d’une jeune fiancée comme un crime grave méritant le châtiment ultime. Pendant ces neuf mois et bien plus encore par la suite, Marie et Joseph vont vivre sous une épée de Damoclès. C’est pourtant dans ces conditions, que le sauveur de l’humanité, le Fils de Dieu fait homme, décide de faire son entrée dans notre monde, dans une humble famille.

Marie écouta l’ange, considéra les implications de sa décision et répondit : «  Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit faite comme tu l’as dit » (Luc 1.38). Marie fut donc prête à accepter Jésus en se conformant aux conditions divines, peu importe ce qui lui en coûterait personnellement.

En pensant à nouveau à toutes ces cartes de vœux, force est de constater que nous avons dépouillé nos fêtes de Noël du souvenir de la façon dont l’histoire entamée à Bethléem, trouva son épilogue au Calvaire. En effet, elles nous feraient presque oublier que la naissance du Sauveur, dans une étable à l’hygiène douteuse et au milieu des animaux, n’avait rien d’une sinécure. On peut facilement imaginer que ce parcours de foi emprunté par Marie et Joseph quand ils décidèrent de devenir cette sainte famille, ne fut pas une partie de plaisir mais un chemin long et souvent angoissant. La preuve en est : Marie vient à peine de donner naissance à Jésus, qu’il leur faut déjà fuir devant la menace d’Hérode. Quel exemplarité dans ce couple qui décide d’obéir à la voix divine , quoiqu’il leur en coûte.

2000 ans en arrière, Dieu s’est fait homme.

En relisant à nouveau le récit de la naissance du Christ, nous pouvons nous poser la question suivante : « que pouvons-nous apprendre de Dieu à travers ce premier Noël ? ». Des centaines de pages ont été et pourraient être encore écrites à ce sujet.

Dieu s’incarnant dans un bébé : quelle humilité ! Les premiers évènements de Noël, pointent inéluctablement vers ce qui ressemble à un oxymore, une contradiction : un Dieu humble qui ne fit pas une entrée tonitruante sur terre dans un tourbillon de feu mais qui s’incarna dans le plus fragile des êtres appartenant à une famille des plus modestes, vivant ses premières heures dans une étable, emmailloté et couché dans une mangeoire !

En s’incarnant ainsi, Dieu a voulu se rendre accessible car en effet quoi de plus accessible qu’un nouveau-né. Dans la plupart des traditions religieuses, la crainte est la première des émotions de l’homme s’approchant de Dieu. Mais ici, dans cette « maternité-étable », Dieu inaugura avec les êtres humains une relation qui n’impliquait pas la peur ou la crainte.

En décidant de faire son entrée dans notre monde dans le corps d’un nourrisson, Jésus délibérément choisit de tout perdre afin de tout nous donner par amour. Et c’est bien là le sens de Noël, Jésus s’offrant comme cadeau aux hommes pécheurs afin de restaurer ce qui avait été perdu dans le jardin d’Eden. Ainsi Noël est à juste titre la plus propice des périodes pour témoigner de l’amour que chacun peut ressentir pour les siens. C’est ce que nous ferons lorsque nous nous échangerons cadeaux et meilleurs vœux. Cependant, rappelons-nous le sens premier de Noël : Le divin nous disant qu’il nous aime et nous le prouvant par ce don venu du Ciel, le divin se faisant homme, Jésus.

«  Car Dieu a tant aime le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle ».

Evangile selon Saint Jean chapitre 3 verset 16

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« Dinosaures, dinosaures » en GS.

Cette deuxième période de l’année scolaire a permis d’aborder la première partie de notre projet sur le temps. Nous avons travaillé sur les dinosaures. Les élèves ont découvert différents albums sur ces animaux. Nous avons pu étudier à partir de ces lectures un vocabulaire particulier, les descriptions physiques faites par les différents auteurs, l’écriture de la suite d’un album (« L’ami du petit tyrannosaure » de F. Seyros et A. Vaugelade).

Au niveau de la découverte scientifique des dinosaures, les élèves ont connu ou précisé leurs connaissances sur la vie des dinosaures grâce à des livres documentaires, des images, des documents sur VPI. Les objectifs du travail étaient de connaître leur existence, repérer leurs différences et leurs points communs, comprendre pourquoi nous les connaissons aujourd’hui.

Des panneaux ont été réalisés avec des images mais également un texte produit par les élèves faisant le bilan de tous les éléments retenus suite aux différentes séances.

Au niveau artistique, voici les activités effectuées :

– Un panneau puzzle collectif sur les dinosaures d’après l’album « Dinosaures, dinosaures » de Byron Barton : peinture de chaque partie par les élèves, assemblage, collage, dessin de dinosaures sur papiers décoratifs avec choix des gabarits ;

– Un atelier pliage où un dinosaure a été fabriqué à partir de découpage et de pliage.

Voici quelques photos des élèves en cours d’activités…

La motricité en Anglais en grande section

Tous les mardis, une maman d’élève intervient dans notre classe pour proposer une séance de motricité en anglais. Les élèves participent à des jeux collectifs connus ou moins connus comme « Chacun sa maison », « Dinosaure perché »,… Différents jeux choisis auparavant par les enseignantes, en lien avec le travail de la période au niveau de la motricité et qui ont été transmis à la maman intervenante.

Les règles, les précisions sur le jeu, le nom du matériel sont donnés en anglais.

Quelques photos des enfants en activité…

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Novembre et décembre en MS/GS.

  • L’automne :

La ronde des saisons a commencé par l’automne. Dans la classe, un coin « Observation » a été installé avec des loupes et des pinces. Les élèves ont pu observer les objets d’automne récoltés pendant les vacances de Toussaint.

Dans le domaine de l’écrit des ateliers de reconnaissance des mots de l’automne ont été organisés.

Parallèlement, dans le cadre du projet musique, les élèves ont écouté « L’automne » de Vivaldi. Ils ont pu inventer une histoire à partir de cette écoute et la comparer aux véritables supports de création de l’artiste qui étaient des tableaux.

L’artiste Gustav Klimt a permis d’illustrer notre arbre d’automne à l’aide de formes peintes par les MS et par des spirales confectionnées par les GS.

  • Au Temps Des Dinosaures :

Notre voyage dans le temps débute avec les dinosaures et notamment avec l’étude de l’album « La grosse bête » de Pénélope JOSSEN. L’occasion pour les élèves de réaliser de véritables bilans de lecture qui précisent les éléments importants de l’histoire (Qui sont les personnages, où se passe l’histoire, quand se déroule-t-elle ? …). La chronologie de l’histoire a été étudiée pour permettre aux élèves de prendre des repères temporels et d’émettre des hypothèses quant à la disparition des dinosaures de la surface de la Terre. Nous avons insisté sur le fait que les hommes n’existaient pas encore au temps des dinosaures.

D’autres albums sont venus compléter cette étude :

-L’ami du petit tyrannosaure de Florence SEYVOS

-Dinodor de Marcus PFISTER

– Jinko le dinosaure de Stéphane Frattini

-Et si les dinosaures existaient encore ? d’Emma de WOOT

Le vivant 

Nous avons approfondi l’étude de ces animaux par des livres documentaires permettant de réaliser des fiches d’identité de plusieurs dinosaures et de préciser les milieux dans lesquels ils vivaient. L’étude du métier de paléontologue et l’étude des traces du passé ont permis de mettre en évidence leur rôle dans notre connaissance des dinosaures aujourd’hui. Enfin nous avons fabriqué de véritables Tyrannosaures à l’aide de découpage et de pliage.

  • Les tailles

Les élèves ont pu s’intéresser aux notions de longueurs et à leur comparaison. Nous avons réalisé une toise qui a permis à tous de se mesurer. Le classement par ordre croissant de bandelettes a été abordé avec les MS tandis que les GS ont pu réaliser des bandes aussi longues que des bandes témoins et commencer à utiliser le vocabulaire spécifique des mesures de longueurs : plus longue que, plus courte que….

  • Les nombres et les quantités

Durant cette période, nous avons travaillé les différentes représentations des nombres avec les MS. Des boîtes à nombres ont été réalisées.

Les GS ont commencé à résoudre des problèmes de décomposition de nombres sur de petites quantités (5) et ont appris à schématiser un problème sous forme de dessin.

  •  Notre travail sur les cercles et les lignes obliques

En graphisme, les gestes s’enrichissent et se font plus précis. Pour les cercles, il s’agissait de les tracer dans le bon sens, bien ronds, bien fermés et de respecter les tailles demandées.

L’Artiste Robert Delaunaya été convoqué au cours de cette étude afin de jouer avec les tailles et l’organisation des cercles.

Pour les lignes obliques, il fallait gérer l’orientation du geste et maintenir la trajectoire rectiligne. La description du geste par les élèves fut aussi une étape importante de l’apprentissage.

  • Nos ateliers dans le domaine de l’écrit

Reconnaissance des lettres de notre prénom et importance de l’ordre des lettres dans les mots avec les MS

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Comparaison des alphabets dans différentes graphies et écriture de courtes phrases pour les GS.

  • En phonologie

Si durant la période précédente, les élèves de MS avaient appris à identifier la provenance d’un son et à reproduire des rythmes, cette fois-ci l’importance fut donnée à l’apprentissage de l’articulation des mots et aux repérages de sons proches. Les MS ont pu commencer à jouer avec les mots dans le jeu du robot qui les initie au découpage des mots en syllabes.

Les GS ont approfondi les jeux sur les syllabes en les supprimant, les inversant, les ajoutant. Ils ont également débuté des jeux de rébus qui sont un excellent exercice pour manipuler les syllabes et les associer. Les sons voyelles ont été travaillés ainsi que l’écriture des lettres correspondantes.

Les ateliers de musique

Lors des ateliers de musique, une fois par mois avec Marie-Claire, les élèves apprennent à s’organiser en orchestre, à jouer en rythme ou chacun à leur tour. Un véritable travail d’écoute s’est amorcé et se prolongera tout au long de l’année.

L’exposé de Léa sur l’huile d’olive

Léa ayant participé pendant les vacances à l’olivade chez ses grands-parents en Italie a tenu à nous présenter un exposé sur les différentes étapes de la récolte des olives. Une dégustation d’huile d’olive a été proposée aux élèves. Merci à Léa pour son initiative et félicitations.tt

Notre lettre pour Camille en Australie

Une des élèves de la classe ayant rejoint son pays natal, nous avons organisé une correspondance avec elle. L’occasion pour les élèves de se confronter à l’écriture d’une lettre pour Camille qui va être envoyée en Australie. Nous espérons une réponse de sa part en début d’année prochaine.

Les matinées anglaises du mardi

Les mardis sont associés à l’initiation à la langue anglaise. Le travail de Marie permet aux élèves d’aborder les thématiques du mois en langue anglaise en travaillant sur le vocabulaire spécifique et sur la prononciation. Ces matinées sont complétées par des jeux en motricité animés en anglais par un parent bénévole de l’école.

-Les compétences travaillées en motricité :

Les déplacements sur quadrillage

Opposition et coopération : La lutte

Sauter haut et loin

  • Les ateliers cuisine
  • pour les anniversaires d’octobre, de novembre et de décembre

Joyeux anniversaire à Alexandre, Oscar et Florent Joyeux anniversaire à Charlotte, Annah et Aaron

A suivre ….

-Les ateliers de Noël

-Les contes de début d’année

-Le temps des hommes préhistoriques

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Deuxième période en TPS/PS.

Notre deuxième période a été pleinement consacrée à notre projet de cycle « La musique au fil du temps », thème repris dans notre projet Chorale. Ces deux projets nous accompagneront tout au long de l’année.

Comme nos camarades de MS et GS, nous avons rencontré une, professeure du conservatoire de musique d’Arles, qui intervient une fois par mois pour nous faire découvrir le chant choral, les percussions…

Par ailleurs, notre classe a abordé ce projet en travaillant sur les dinosaures à partir de l’album de « POP mange de toutes les couleurs ». Les thèmes abordés à travers ce projet et cet album sont : Le temps (la journée de classe, la semaine, les mois, les saisons – l’automne -, la préhistoire et ses dinosaures), les couleurs, les fruits, la verticalité…

MOBILISER LE LANGAGE DANS TOUTES SES DIMENSIONS : L’ECRIT

Compétences :

– Reconnaître des supports écrits utilisés en classe

– Ecouter une histoire courte et simple racontée par l’enseignant

– Dictée à l’adulte : utiliser les supports langagiers et les images mémoires

– découverte du livre et de sa couverture

– émission de suppositions sur l’histoire à partir de l’illustration de la couverture

– écoute de l’histoire lue par l’enseignante.

Sujet : Tant que Pop, le petit dinosaure, ne buvait que du lait, il était tout blanc. Mais un jour, Pop découvre des bananes qu’il mange goulûment et il devient alors tout jaune, puis des petits pois et il devient tout vert comme son amie Lili, la grenouille. Pop, le dinosaure, prend la couleur de tout ce qu’il mange ! Alors, lorsqu’au détour d’une promenade, après la pluie, ses yeux tombent sur un magnifique arc-en-ciel, lui vient soudain l’idée de devenir un dinosaure multicolore ! Rien de plus facile, il lui suffit simplement de manger… des oranges, du raisin, des fraises etc …

EXPLORER LE MONDE et DECOUVRIR L’ECRIT

Compétences :

– Agir sur la matière : la pâte à modeler

– Apprendre les gestes de l’écriture : découvrir la verticalité

Nous avons réalisé des colombins en pâte à modeler pour décorer POP 

CONSTRUIRE LES PREMIERS OUTILS POUR STUCTURER SA PENSEE – DECOUVRIR LE MONDE

Compétences :

– Découvrir les formes et les grandeurs

– Les couleurs (réalisations d’affiches en cours)

Nous avons rangé les dinosaures du plus petit au plus grand.

Victor nous a fait partager sa passion en apportant en classes ses dinosaures et des livres. Aussi, nous avons passé de longs moments à nous raconter des histoires de « dinosaures »… Les méchants tyrannosaures, les gentils diplodocus… Moments de partage très animés ! La maîtresse nous a lu des histoires et à mis à notre disposition des documentaires.

AGIR, S’EXPRIMER, COMPRENDRE A TRAVERS LES ACTIVITES ARTISTIQUES

– Expérimenter différents outils, matériaux.

– Identifier les différentes couleurs

– Découvrir une technique : déchirer, coller

– Produire des effets de couleurs et de matière

DEVENIR ELEVE

Compétences :

– réaliser une œuvre collectivement

Nous terminerons cet article avec Marie-Claire qui nous apprend à chanter dans une chorale. Les règles à respecter ne sont pas simples pour nous, mais nous sommes à l’écoute et nous progressons… Nous avons pris grand plaisir à chanter des chansons sur le temps « La machine à remonter le temps », et sur les dinosaures « Isidore le Dinosaure » d’A. et JM VERSINI et à jouer des percussions comme dans un vrai orchestre (respect et écoute des autres, attendre son tour pour jouer, suivre le chef d’orchestre et savoir s’arrêter quand elle le demande…). Les séances débutent toujours par un échauffement du corps et de la voix.

L’échauffement

Notre orchestre de percussions

Découvrir le nom des instruments, découvrir comment les utiliser (frapper, gratter, avoir la bonne posture…) suivre le chef d’orchestre. Tambourins œufs sonores claves Woodblock

Nous terminerons cette période sur le thème de la Noël, autour d’albums, d’ateliers bricolages avec la préparation du marché de Noël, la décoration de notre classe (crèche et sapin)… Nous avons déjà mis en place le calendrier de l’Avent et semé le blé de la Sainte Barbe et des lentilles.

JOYEUX NOËL

ET BELLES ET HEUREUSES FÊTES DE FIN D’ANNEE !

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